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	<title>content management &#8211; Smals Research</title>
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	<item>
		<title>Scanning&#160;: force probante et valeur probante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Hulstaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 07:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[archiving]]></category>
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		<category><![CDATA[Information management]]></category>
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		<category><![CDATA[Probative Value]]></category>
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					<description><![CDATA[Lorsqu&#8217;on parle d&#8217;archivage, il n&#8217;est pas rare de confondre force probante et valeur probante. Il est évident que ces mots se réfèrent tous deux à la valeur juridique d&#8217;un document mais il existe une différence significative entre les deux. Cette différence est importante pour comprendre le traitement qui peut être appliqué aux documents papiers, une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/uploads/2011/10/num%C3%A9risation-e1317797795529.png"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-3254" title="numérisation" src="/wp-content/uploads/2011/10/num%C3%A9risation-e1317797795529.png" alt="" width="161" height="122" /></a>Lorsqu&#8217;on parle d&#8217;archivage, il n&#8217;est pas rare de confondre <strong>force probante</strong> et<strong> valeur probante</strong>. Il est évident que ces mots se réfèrent tous deux à la valeur juridique d&#8217;un document mais il existe une différence significative entre les deux. Cette différence est importante pour comprendre le traitement qui peut être appliqué aux documents papiers, une fois ceux-ci numérisés, et le risque inhérent pris par l&#8217;organisme.</p>
<p><span id="more-3253"></span></p>
<h3><span style="color: #000000;">Trois notions juridiques fondamentales<br />
</span></h3>
<p>Trois notions sont importants dans ce cas-ci.</p>
<p><strong>1. Recevabilité</strong></p>
<p>La recevabilité d&#8217;une preuve relève de son <span style="text-decoration: underline;">caractère admissible ou non comme preuve devant un tribunal</span>. Certaines preuves sont irrecevables car ils ne sont pas signés et que la loi l&#8217;impose, ou parce qu&#8217;ils ont été obtenus via des moyens frauduleux ou douteux (pensons à l&#8217;affaire KB-Lux &#8211; <a href="https://www.lesoir.be/actualite/economie/2010-12-10/kblux-la-cour-d-appel-declare-les-pieces-irrecevables-808167.php" target="_blank">Le Soir</a>).<br />
Une preuve peut être admise mais écartée ensuite car elle n&#8217;a pas de valeur probante.</p>
<p><strong>2. Valeur probante</strong></p>
<p><strong></strong>La valeur probante d&#8217;une preuve est son caractère convainquant <span style="text-decoration: underline;">aux yeux du juge</span>. Il reviendra donc aux parties de convaincre le juge que la preuve est probante ou ne l&#8217;est pas.<br />
Par conséquent, <span style="text-decoration: underline;">personne ne peut garantir totalement à l&#8217;avance la valeur probante d&#8217;une preuve</span>.</p>
<p><strong>3. Force probante</strong></p>
<p>La force probante désigne la <span style="text-decoration: underline;">valeur que la loi apporte à une preuve</span> et qui s&#8217;impose au juge<strong></strong>. La preuve est donc considérée comme admissible et probante <span style="text-decoration: underline;">jusqu&#8217;à preuve du contraire</span>.</p>
<h3>Force ou valeur &#8211; quelle différence en matière de scanning&nbsp;?</h3>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3267" title="scanner" src="/wp-content/uploads/2011/10/scanner-150x150.png" alt="" width="90" height="90" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2011/10/scanner-150x150.png 150w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2011/10/scanner.png 256w" sizes="(max-width: 90px) 100vw, 90px" />En matière de scanning des documents au sein de la sécurité sociale, la <strong>force probante</strong> repose sur l&#8217;arrêté royal du 22 mars 1993 relatif à la force probante des informations enregistrées, conservées ou reproduites par des institutions de sécurité sociale. Cet arrête précise les conditions à respecter pour obtenir la certification de son système par la BCSS. Une fois la certification accordée, les documents scannés <span style="text-decoration: underline;">ont la même valeur juridique que l&#8217;original</span>.</p>
<p>Attention toutefois à bien saisir la portée de cet arrêté. Il implique que</p>
<ul>
<li>le juge <span style="text-decoration: underline;">ne peut pas</span></li>
<ul>
<li>refuser la preuve <span style="text-decoration: underline;">en raison de son caractère numérique</span></li>
<li>estimer que la copie numérique a moins de valeur probante que l&#8217;original</li>
</ul>
<li>le juge <span style="text-decoration: underline;">peut</span></li>
<ul>
<li>estimer que le document n&#8217;a pas de valeur probante ou une valeur très faible (à l&#8217;instar de ce qu&#8217;il aurait pu faire pour le document papier).</li>
</ul>
</ul>
<p>Cet arrêté fixe des <strong>conditions</strong> volontairement limitées afin de ne pas devoir être modifié en fonction des évolutions technologiques&nbsp;:</p>
<ul>
<li><em>la technologie utilisée garantit une reproduction fidèle, durable et complète des informations ;</em></li>
<li><em>les informations sont enregistrées systématiquement et sans lacunes;</em></li>
<li><em>les informations traitées sont conservées avec soin, classées systématiquement et protégées contre toute altération;</em></li>
<li><em>les données suivantes sont conservées quant au traitement des informations&nbsp;:</em></li>
<ul>
<li><em>l’identité du responsable du traitement ainsi que de celui qui a exécuté celui-ci ;</em></li>
<li><em>la nature et l’objet des informations auxquelles le traitement se rapporte ;</em></li>
<li><em>la date et le lieu de l’opération ;</em></li>
<li><em>les perturbations éventuelles qui sont constatées lors du traitement.</em></li>
</ul>
</ul>
<p>Pour ce faire, on se basera assez logiquement sur l&#8217;état de l&#8217;art.</p>
<p>Notons toutefois que la force probante est une spécialité belge et uniquement accessible aux institutions concernées par l&#8217;arrête. Dans les autres pays et le secteur privé, on ne pourra donc faire que du scanning à valeur probante.</p>
<p><img decoding="async" class="alignright size-thumbnail wp-image-3271" title="iso-15489" src="/wp-content/uploads/2011/10/iso-15489-150x150.jpg" alt="" width="90" height="90" />La <strong>valeur probante</strong> d&#8217;un document ne repose pas elle sur une loi ou un arrêté royal. Généralement, elle repose sur un &#8220;état de l&#8217;art&#8221;, qui repose lui-même essentiellement sur les normes ISO 15489, NF-Z42.013, Moreq et ICA-Req, ainsi que sur les bonnes pratiques moins formalisées dans des référentiels.</p>
<h3>Finalement, force ou valeur&nbsp;?</h3>
<p>Cette question dépend de&nbsp;:</p>
<ul>
<li>de la valeur des documents&nbsp;: si les documents n&#8217;ont pas réellement de valeur, ne sont pas des documents engageants pour l&#8217;institution, il n&#8217;est pas utile de se poser la question ;</li>
<li>de la volonté ou non de l&#8217;institution de supprimer les documents papiers&nbsp;: si la conservation des documents papiers n&#8217;est pas un problème, ça signifie que les originaux seront toujours disponibles et qu&#8217;ils pourront servir en cas de litige ;</li>
<li>de la possibilité ou non pour l&#8217;institution d&#8217;obtenir la force probante (cf. les institutions visées dans l&#8217;arrêté royal).</li>
</ul>
<p>La réponse à cette question dépend, elle, surtout du contexte juridique et du risque que l&#8217;on est prêt à prendre&nbsp;:</p>
<ul>
<li>est-il obligatoire de pouvoir produire les <span style="text-decoration: underline;">originaux</span> en justice&nbsp;? Dans ce cas, la valeur probante n&#8217;est pas suffisante puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une copie et non d&#8217;un original, or, dans certains cas, la loi requiert des originaux. Il faut dans ce cas obtenir la force probante si l&#8217;on souhaite détruire ces documents.</li>
<li>quelle <span style="text-decoration: underline;">sécurité juridique</span> souhaite-t-on&nbsp;? Dans le cas d&#8217;un scanning à valeur probante, il subsiste le risque que le juge rejette la copie en estimant qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une copie fidèle et durable de l&#8217;original. Toutefois ce risque peut être minimiser. Il dépendra des procédures mises en place et des fonctionnalités du système d&#8217;archivage.</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;">Force ou valeur</span>&nbsp;? Si la production d&#8217;originaux n&#8217;est pas une obligation, nous pencherions pour un scanning à valeur probante. Cela nécessite de documenter précisément les procédures mises en places et le système d&#8217;archivage afin de pouvoir prouver au juge sur cette base que la copie est bien une copie fidèle et durable. Si le caractère systématique de la capture est une obligation pour obtenir la force probante, il ne doit pas être minimisé dans le cas de la valeur probante (ce qui permettra de dire qu&#8217;un document n&#8217;a pas été réceptionné puisque non capturé).</p>
<p>La différence n&#8217;est toutefois pas énorme puisque pour remplir les conditions fixées pour l&#8217;obtention de la force probante, on se basera essentiellement sur l&#8217;état de l&#8217;art, mais avec plus de contraintes.</p>
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		<title>Préservation numérique</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/preservation-numerique/</link>
					<comments>https://www.smalsresearch.be/preservation-numerique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Hulstaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 11:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[archiving]]></category>
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					<description><![CDATA[Archivage – préservation numérique (digital preservation en UK) : quelle différence ? Aucune puisque l’archivage consiste à « assurer la préservation pendant un certain laps de temps avec toute la sécurité requise » (voir notre post précédent). La préservation est inhérente à l’archivage puisque archiver une information sans veiller à sa préservation n’a pas de sens. Toutefois, dans la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Archivage – préservation numérique (digital preservation en UK) : quelle différence ? Aucune puisque l’archivage consiste à « assurer la préservation pendant un certain laps de temps avec toute la sécurité requise » (voir notre <a title="Archivage vs stockage" href="https://www.smalsresearch.be/archivage-vs-stockage/">post précédent</a>).</p>
<p><strong>La préservation est inhérente à l’archivage</strong> puisque archiver une information sans veiller à sa préservation n’a pas de sens. Toutefois, dans la pratique, les confusions sont nombreuses sur la signification de la préservation, dont la responsabilité est parfois éclatée entre plusieurs acteurs. Certains parleront donc d’archivage/préservation mais dans un sens plus restreint, se limitant à leur domaine de responsabilité. C’est compréhensible mais ça doit être expliqué clairement, ce qui n’est pas toujours le cas.</p>
<p><span id="more-2238"></span></p>
<p>Avant tout, il convient de <strong>définir la préservation</strong>&nbsp;: il s’agit de maintenir matériellement les objets archivés <span style="text-decoration: underline;">en état</span> pour un temps plus ou moins long.</p>
<p>La norme <span style="text-decoration: underline;">OAIS</span> définit le long terme comme « <em>suffisamment long pour être soumis à l’impact des changements technologiques, y compris à la prise en compte de nouveaux supports et nouveaux formats de données ou à des changements de la communauté d’utilisateurs.</em> » Dans la pratique, on parlera de préservation à long terme dès que le délai de conservation sera supérieur à 5 ans.</p>
<p>En conclusion, <strong>la préservation consiste à veiller que ce qui est archivé soit bien préservé.</strong></p>
<p>Dans le monde numérique, la préservation peut se faire au niveau physique (support de stockage), binaire (chaîne de bits), logique (essentiellement format du fichier) et sémantique (signification de l’information).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2244 aligncenter" title="preservation_couches" src="/wp-content/uploads/2011/05/preservation_couches.jpg" alt="" width="222" height="244" /></p>
<p>En théorie, <strong>préserver une information consiste à préserver ces quatre couches</strong>. Dans la pratique, les offres sont multiples. Certains parleront d’archivage/préservation en se limitant à la couche physique et binaire, tandis que l’utilisateur final souhaite généralement une préservation globale. Pour ce dernier, rien ne sert de préserver un document word au niveau physique et binaire s&#8217;il ne sait plus 1) l’ouvrir et 2) le comprendre.</p>
<p>A titre d’exemple, un marché en plein essor depuis quelques années est celui des <strong>« tiers-archiveur »</strong>. Ce sont des prestataires de services qui fournissent à des sociétés des systèmes d’archivage électronique (en utilisant en autres des coffres-fort électroniques), dans lesquels celles-ci peuvent archiver leurs documents numériques.</p>
<p>Dans certains cas, ces prestataires ne peuvent avoir accès au contenu des documents. Ceux-ci sont donc chiffrés, ce qui empêchent tout préservation logique et sémantique, qui relève dès lors de l’organisme propriétaire des documents. Par ailleurs, prendre une telle responsabilité serait dangereuse pour le tiers-archiveur puisque actuellement la conservation logique des données n’est pas garantie.</p>
<p>Certains de ces prestataires s’engagent cependant à préserver vos informations jusqu’au niveau logique. Dans ce cas, il vous faudra :</p>
<ol>
<li>examiner minutieusement leurs exigences : rarement ils s’engageront sur un document word 2002 ;</li>
<li>leur demander la manière dont ils comptent garantir cette préservation : à cette fin, le modèle OAIS peut vous être d’une grande utilité (!!! Il n’est pas possible aujourd’hui d’être « OAIS compliant » au sens strict puisqu’il n’existe aucune certification. Vous devrez donc vous-même tenter de voir dans quelle mesure le fournisseur respecte ce modèle) ;</li>
<li>et enfin surtout vos garanties en cas d’échec.</li>
</ol>
<h4><strong>Références</strong></h4>
<p>A. Hulstaert, <em>Préservation à long terme de l&#8217;information numérique &#8211; Rendre l&#8217;information accessible durablement</em>, Section Recherches, Smals, février 2010 (<a href="https://documentation.smals-mvm.be/consultancy/Research1ORIG.nsf/966aaac9c68c64d0c1256858002c7036/5b2c8732a437554ec12576e200550531?OpenDocument" target="_blank">lien</a> &#8211; uniquement accessible via extranet de la sécurité sociale).</p>
<p>I. Boydens, La préservation à long terme de l&#8217;information numérique, <em>Techno</em> – Smals, n° 28, 2004 (<a href="https://www.smals.be/fr/content/techno-28-pr%C3%A9servation-digitale" target="_blank">lien</a>).</p>
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		<title>Archivage vs stockage</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/archivage-vs-stockage/</link>
					<comments>https://www.smalsresearch.be/archivage-vs-stockage/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Hulstaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 May 2011 07:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
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					<description><![CDATA[Lorsqu’on parle de gestion de documents, papiers ou numériques, il est toujours question à un moment ou l’autre d’archivage. Or, les expériences montrent que ce mot est rarement utilisé dans le même sens par tous les acteurs, ce qui rend parfois les discussions et les échanges extrêmement difficiles, voire totalement stériles. Si cette question doit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on parle de gestion de documents, papiers ou numériques, il est toujours question à un moment ou l’autre d’<span style="color: #3366ff;"><strong>archivage</strong></span>. Or, les expériences montrent que ce mot est rarement utilisé dans le même sens par tous les acteurs, ce qui rend parfois les discussions et les échanges extrêmement difficiles, voire totalement stériles. Si cette question doit être abordée, il est donc impératif de commencer par une clarification.</p>
<p>Voici quelques définitions et éléments qui pourront vous y aider.</p>
<p><span id="more-2107"></span></p>
<p>Le principal est de distinguer la notion de stockage de la notion d’archivage.</p>
<h2><strong>Stockage</strong></h2>
<p>Le <span style="color: #3366ff;"><strong>stockage </strong></span>est « <em>l’enregistrement d’une chaîne de bits sur un support physique</em> ». Il s’agit donc uniquement de traiter une information au niveau physique et binaire et de l’inscrire sur un support. Par analogie avec le monde papier, c’est une armoire dans laquelle on entasse les documents sans les classer selon des critères intellectuels mais uniquement physiques.</p>
<p>Dès lors, déplacer des données d’un support online vers un support off-line (low cost type bande) relève du stockage et non de l’archivage. Le <em>Hierarchical Storage Management</em> (HSM), désigne un système permettant le stockage de données de façon hiérarchique. Cela signifie qu’en fonction de différents critères (importance des données, rapidité d&#8217;accès nécessaire, etc.), les données sont réparties vers différents supports (bande magnétique, disque dur, mémoire vive, etc.) Le système transfère les données en fonction des critères établis (liés à une contrainte de coûts du stockage par exemple).</p>
<h2><strong>Archivage</strong></h2>
<p>« <em><span style="color: #3366ff;"><strong><span style="color: #3366ff;">Archiver</span> </strong></span>consiste à prendre un objet et à le transférer sous certaines conditions dans un système qui permettra d’en assurer la préservation pendant un certain laps de temps avec toute la sécurité requise</em> » (voir notamment M.-A. Chabin, <em>Moreq2 et archivage sécurisé</em>, Fédération Nationale des Tiers de Confiance, 2009, p. 6, voir <a href="https://www.fntc.org/" target="_blank">ici</a>).</p>
<p><span style="color: #3366ff;">L’archivage se distingue donc du stockage par la notion de sécurité</span> (la modification des documents est interdite, la destruction est également interdite sauf sous contrôle strict, toute action effectuée sur le document doit être tracée) afin que l’objet conserve sa valeur (notamment légale).</p>
<p>L’acceptation courante qui considère l’archivage comme « le stockage de vieux documents » ne convient pas à l’environnement informatique ce qui la rend inappropriée.</p>
<p>Deux conceptions différentes de l’archivage coexistent. Elles peuvent cependant toutes deux être rattachées à la définition ci-dessus et à la notion de sécurité :</p>
<ol>
<li>Pour des <span style="color: #3366ff;">professionnels de la technique et      des supports de stockage, l’archivage consiste à transférer une      information dans un système de stockage sécurisé</span>. Une fois archivé,      l’objet ne peut être ni modifié, ni supprimé (excepté via une procédure      contrôlée). En outre, l’objet sera préservé au niveau physique et binaire.</li>
<li>En ce qui concerne <span style="color: #3366ff;">les professionnels de      l’information, l’archivage regroupe « <em>l’ensemble des actions, outils      et méthodes mis en oeuvre pour réunir, identifier, sélectionner, classer      et préserver (au niveau physique, binaire, logique et sémantique) des      objets numériques, de manière sécurisée, dans le but de les exploiter et      de les rendre accessibles dans le temps, que ce soit à titre de preuve (en      cas d’obligations légales notamment ou de litiges) ou à titre informatif.</em></span> »</li>
</ol>
<p>A la 1ère conception de l’archivage se rajoute une organisation de l’information selon des critères métiers et informationnels et non uniquement physiques. Ceci en vue d’identifier ce qui doit être archivé et de le rattacher à des règles de gestion (regroupement en dossiers, durée de conservation,…). Dans ce cas-ci, l’objet doit non seulement être préservé au niveau physique et binaire mais également logique et sémantique.</p>
<p>Dans le premier cas, l’objet archivé est vu sous l’angle physique et binaire, tandis que dans le second, qui repose sur le premier, l’objet est appréhendé davantage pour sa valeur et son contenu informationnel.</p>
<p>Le tableau ci-dessous indique les différences entre ces deux concepts :</p>
<table border="1" cellspacing="2" cellpadding="2" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="111" valign="top"><strong> </strong></td>
<td width="228"><strong>Stockage</strong></td>
<td width="182"><strong>Archivage</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="111" valign="top"><strong>Objectif</strong></td>
<td width="228" valign="top">Accès   partagé<br />
(selon les droits définis)</td>
<td width="182" valign="top">Pas d’accès au   fichier.</td>
</tr>
<tr>
<td width="111" valign="top"><strong>Droits</strong></td>
<td width="228" valign="top">Modification   permise (versions)</p>
<p>Destruction   éventuellement permise</td>
<td width="182" valign="top">Modification   interdite</p>
<p>Destruction   sous contrôle strict</td>
</tr>
<tr>
<td width="111" valign="top"><strong>Durée de conservation</strong></td>
<td width="228" valign="top">Durées   de conservation éventuellement gérées</td>
<td width="182" valign="top">Durées   de conservation définies et contrôlées</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2><strong>Taux d’activité</strong></h2>
<p>Dans cette optique, il ne faut pas considérer que l’archivage est uniquement applicable aux documents qui ont cessé d’être actifs. Il existe deux notions différentes en gestion documentaire : la notion d’archivage et le taux d’activité du document.</p>
<p>Le <span style="color: #3366ff;"><strong>taux d’activité</strong></span> indique la fréquence d’utilisation du document. On parle de documents :</p>
<ul>
<li>vivants : si le document est utilisé      plusieurs fois par jour</li>
<li>semi-vivants : si le document est      utilisé quelques fois par an</li>
<li>morts&nbsp;: si le document est utilisé moins de      deux fois par an.</li>
</ul>
<p>Ces deux notions d’archivage et de taux d’activité peuvent se croiser et on peut avoir&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Un document vivant archivé :      typiquement, le courrier entrant est archivé parce que l’institution      voulait interdire les modifications et les suppressions d’un courrier      entrant. Il est donc archivé avant d’être lu et traité et est vivant au      moins le temps du traitement.</li>
<li>Un document semi-vivant archivé : un      document validé par un service ne peut plus être modifié par des personnes      d’autres services mais peut être régulièrement consulté.</li>
<li>Un document mort archivé: document que l’on      décide de conserver dans sa version originale pour pouvoir être consulté      de temps en temps et/ou pouvoir être conservé à des fins légales.</li>
</ul>
<p>C&#8217;est généralement principalement le taux d&#8217;activité qui sera utilisé pour faire du <em>Hierarchical Storage Management.</em></p>
<h2>Pour en savoir plus</h2>
<ul>
<li>A. Hulstaert, <em>Préserver l&#8217;information numérique</em>, Deliverable, Section Recherches, Smals, 2010 &#8211; <a href="https://documentation.smals-mvm.be/consultancy/Research1ORIG.nsf/966aaac9c68c64d0c1256858002c7036/5b2c8732a437554ec12576e200550531?OpenDocument" target="_blank">Lien</a> (extranet)</li>
<li>M.-A. Chabin,  <em>Gestion de contenu et archivage (ECM/RM)</em>, Itiforums, Paris – 16 juin 2009 &#8211; <a href="https://www.archive17.fr/component/option,com_docman/task,doc_download/gid,65/" target="_blank">Lien</a></li>
<li>M.-A. Chabin, Nouveau glossaire de l&#8217;archivage, Archive 17, 2010 &#8211; <a href="https://www.archive17.fr/component/option,com_performs/Itemid,55/" target="_blank">Lien</a></li>
</ul>
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		<title>Apache Solr v1.4</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/apache-solr-v1-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bob Lannoy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 11:20:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[OSS Review]]></category>
		<category><![CDATA[content management]]></category>
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					<description><![CDATA[In deze review wordt de open source zoekoplossing Apache Solr van naderbij bekeken. Op basis van een eenvoudig scenario wordt gekeken op welke manier documenten geïndexeerd en doorzocht kunnen worden. Hierbij worden ook de meer geavanceerde aspecten van Solr belicht. Op basis van de uitgevoerde testen kunnen we zeggen dat Apache Solr een zeer degelijke [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>In deze review wordt de open source zoekoplossing Apache Solr van naderbij bekeken.</p>




<p>Op basis van een eenvoudig scenario wordt gekeken op welke manier documenten geïndexeerd en doorzocht kunnen worden. 
Hierbij worden ook de meer geavanceerde aspecten van Solr belicht.</p>




<p>Op basis van de uitgevoerde testen kunnen we zeggen dat Apache Solr een zeer degelijke maar technische zoekoplossing is.</p>







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		<title>Préservation à long terme de l&#8217;information numérique</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/preservation-a-long-terme-de-linformation-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Hulstaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 14:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deliverable]]></category>
		<category><![CDATA[content management]]></category>
		<category><![CDATA[database management]]></category>
		<category><![CDATA[Integrated Document and Output Management]]></category>
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					<description><![CDATA[L’utilisation croissante des technologies de l’information et de la communication a fait de la préservation à long terme de l’information numérique un enjeu crucial pour les entreprises et les institutions (quantité croissante d’informations numériques, réglementations imposant leur conservation sur des durées relativement longues, enjeux financiers importants, nombreux types d’informations – dans certains cas très complexes [&#8230;]]]></description>
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<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">L’utilisation croissante des technologies de l’information et de la communication a fait de la préservation à long terme de l’information numérique un enjeu crucial pour les entreprises et les institutions (quantité croissante d’informations numériques, réglementations imposant leur conservation sur des durées relativement longues, enjeux financiers importants, nombreux types d’informations – dans certains cas très complexes – à préserver).</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">N’étant par nature pas auto-explicative, l’information numérique naît de l’interaction entre une séquence de bits et des éléments hardware et software, la rendant dès lors soumise à l’évolution hétérogène de ces différentes composantes. Le problème est que l&#8217;ère du numérique dans laquelle nous sommes entrés est marquée par une évolution impressionnante des technologies (les unes remplaçant les autres).</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Incluse dans l’archivage, la préservation consiste à maintenir les objets archivés en état, c’est-à-dire accessibles et compréhensibles par ses utilisateurs. Du fait de la fragilité inhérente de l’information numérique, sa préservation nécessite d’appliquer de manière continue tout au long du cyle de vie de l’information des stratégies techniques et conceptuelles qui ne sont efficaces que si elles sont encadrées par une organisation financée durablement.</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Au niveau de l’organisation, un préalable indispensable est un engagement fort de la direction eu égard aux budgets et compétences qui devront être rassemblés. Tout projet de ce type doit commencer par une étude du modèle conceptuel </span><i>Open Archival Information System </i><span style="font-family: Arial;font-size: small">(OAIS) devenu progressivement une norme incontournable dans le domaine et normalisée en 2003 par l’ISO. Permettant de saisir la problématique de manière globale (du point de vue fonctionnel et au niveau des informations à rassembler), il constitue un excellent guide pour la mise en œuvre de projets d’archivage à long terme. Pour être préservée, l’information numérique doit être maintenue dans un système qualifié de fiable sur les plans de l’organisation, de la gestion et des stratégies techniques et conceptuelles mises en œuvre. Divers modèles d’audit (dont le plus élaboré est DRAMBORA) existent et offrent une aide efficace pour évaluer la capacité d’un système à préserver l’information.</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Le modèle OAIS n’offrant qu’un modèle conceptuel, il reviendra à chaque organisation de traduire cette organisation en différents services, chacun assumant une partie des tâches et des responsabilités.</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Une fois ce cadre organisationnel élaboré, l’organisme souhaitant préserver ces informations doit recourir à diverses stratégies techniques et conceptuelles, appliquées de manière continue. Étant donné qu’il n’existe aucune solution globale et unique, nous insistons sur l’importance de combiner ces stratégies.</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Les stratégies techniques et conceptuelles opérationnelles actuellement et complémentaires sont&nbsp;:</span>
<ul>
	<li><span style="font-family: Arial;font-size: small">la gestion des supports de stockage, incluant le choix des supports, leur contrôle régulier et leur remplacement ;</span></li>
	<li><span style="font-family: Arial;font-size: small">la gestion des formats, comprenant le choix de formats qualifiés de pérennes, leur validation et le recours à des </span><i>format viewers </i><span style="font-family: Arial;font-size: small">;</span></li>
	<li><span style="font-family: Arial;font-size: small">la migration régulière des données vers des nouveaux formats ou des architectures matérielles et logicielles plus récentes, en veillant à la compatibilité ascendante des logiciels et en prenant soin de documenter rigoureusement le processus de migration ;</span></li>
	<li><span style="font-family: Arial;font-size: small">le recours aux métadonnées, base indispensable de toute autre stratégie. À cet égard, les standards développés ces dernières années (dont METS et PREMIS) offrent une aide indéniable.</span></li>
</ul>
<span style="font-family: Arial;font-size: small">Chacune de ces stratégies permet de préserver une ou plusieurs couches (physique, binaire, logique et sémantique) de l’information numérique.</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Deux autres stratégies sont parfois présentées. L’encapsulation est intéressante mais encore peu mise en oeuvre aujourd’hui. L’émulation est utilisée aujourd’hui au niveau des supports de stockage. Au niveau logiciel, elle n’est clairement pas opérationnelle à l’heure actuelle.</span></p>




<p><span style="font-family: Arial;font-size: small">Le coût de la préservation demeure un problème complexe à gérer, d’autant plus que ce coût n’est que difficilement chiffrable. Dès lors, en vue de le diminuer, diverses stratégies de mutualisation peuvent être mises en œuvre.</span></p>







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