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	<title>interoperability &#8211; Smals Research</title>
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		<title>Souveraineté numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joachim Ganseman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 12:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[[FR]]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous assistons une fois de plus à l’émergence de questions fondamentales d’indépendance, de sécurité et d’autonomie stratégique : la souveraineté numérique est tendance.]]></description>
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<p><em><em>Dit artikel is ook beschikbaar in het</em> <a href="/digitale-soevereiniteit/">Nederlands</a>.</em></p>



<p>Les services numériques doivent non seulement être rentables, mais également robustes&nbsp;: ils doivent continuer à fonctionner si certains fournisseurs ou éléments de base font défaut pour une raison quelconque. Il ne s’agit pas uniquement d’une question purement technique, d’un enfermement propriétaire (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfermement_propri%C3%A9taire">vendor lock-in</a>) ou d’<a href="https://www.ibm.com/think/topics/multicloud">architecture multicloud</a>. Nous assistons une fois de plus à <a href="https://foreignpolicy.com/2025/03/31/europe-digital-sovereignty-colony-trump-asml-ai-eurostack/">l’émergence de questions fondamentales </a>d’indépendance, de sécurité et d’autonomie stratégique&nbsp;: la <em>souveraineté numérique</em> est tendance.</p>



<p>On comprend aisément pourquoi&nbsp;: avec un revirement politique d’une ampleur sans précédent, la réputation des États-Unis en tant que partenaire commercial fiable s’est volatilisée en un temps record. Du jour au lendemain, un <a href="https://www.reuters.com/world/us-aerospace-firm-maxar-disables-satellite-photos-ukraine-2025-03-07/">service peut être interrompu</a> ou des <a href="https://www.reuters.com/world/us/trump-tariffs-updates-world-braces-us-announce-duties-2025-04-01/">droits de douane peuvent être introduits</a> sans raison valable. Quiconque développe ou gère des infrastructures IT critiques en tremble rien qu’à l’idée. Et l’autonomie vaut soudain à nouveau son pesant d’or.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Piliers stratégiques</h2>



<p>Le cœur de la souveraineté numérique réside dans la capacité à choisir, déployer et gérer des solutions technologiques sans dépendances externes étendues. Ces dépendances sont souvent plus profondes que nous ne le pensons, comme l’a démontré une expérience intéressante du<a href="https://www.youtube.com/watch?v=Rxuf1598bjc"> journaliste de Gizmodo, Kashmir Hill</a>, il y a quelques années. La dépendance technologique représente toujours un risque. Afin de le minimiser, nous pouvons entre autres&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Investir dans le développement local et <em>open source</em> des technologies</li>



<li>Construire nous-même des infrastructures robustes et décentralisées</li>



<li>Développer nos propres compétences et capacités technologiques</li>



<li>Inclure des conditions d’interopérabilité, de migration de données, de flexibilité, d’interruption, etc. dans des clauses contractuelles et les marchés publics.</li>



<li>&#8230;</li>
</ul>



<p>En matière de développement logiciel pratique également, les choix qui favorisent l’agilité technologique présentent un avantage&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Choisir des normes ouvertes et des API robustes et standardisées</li>



<li>Développer des solutions non seulement modulaires et évolutives, mais également agnostiques vis-à-vis du cloud</li>



<li>Implémenter des middleware capables de relier différentes technologies</li>



<li>Prêter attention à la portabilité, à la compatibilité multiplateforme et à la compatibilité entre navigateurs</li>



<li>…</li>
</ul>



<p><a href="https://publications.jrc.ec.europa.eu/repository/handle/JRC138657">La souveraineté sur les données</a> est également très importante. Une souveraineté numérique exige de conserver un contrôle maximal sur la collecte, le stockage, le traitement et la protection des données. Cela peut se faire en organisant le stockage et le traitement des données localement, de préférence en appliquant des mécanismes solides de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernance_des_donn%C3%A9es">gouvernance des données</a>, ou en les confiant à un tiers qui offre les garanties nécessaires et opère dans le cadre d’une <a href="https://commission.europa.eu/law/law-topic/data-protection/international-dimension-data-protection/adequacy-decisions_en">législation compatible</a>.</p>



<p>La Belgique se débrouille plutôt bien en matière d’autonomie infrastructurelle, avec le <a href="https://gcloud.belgium.be">cloud gouvernemental G-Cloud</a> et le réseau <a href="https://www.belnet.be/">Belnet</a>, entre autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle de l’<em>open source</em></h2>



<p>Les technologies <em>open source</em>, en tant que <em>vecteurs</em> d’indépendance technologique, sont des éléments fondamentaux de la souveraineté numérique. Elles offrent une totale transparence du code, permettent la modification ou le propre développement, et diminuent la dépendance vis-à-vis des géants technologiques étrangers.</p>



<p>Cependant, cela a également un coût. L’utilisation de logiciels <em>open source</em> et de normes ouvertes implique de fournir soi-même l’ensemble du support, de la formation, des mises-à-jour, de la compatibilité, du débogage, etc. En échange de l’autonomie, il faut inclure un éventail de tâches connexes. Cela implique notamment un investissement dans la gestion active, ainsi que la maintenance et le développement des connaissances. Les acteurs commerciaux proposant des solutions propriétaires s’en chargent généralement.</p>



<p>Devenir totalement autonome est donc généralement impossible. Il existe un cas d’étude bien connu, celui de la ville de Munich, qui a ambitieusement <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/document/munichs-long-history-open-source-public-administration">basculé en 2006 vers un environnement Linux développé en interne</a>, mais qui, en raison de problèmes persistants de compatibilité et de l’augmentation des coûts de gestion qui en découle, a mis fin au programme en 2017 pour revenir à un environnement Microsoft standardisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chez nos voisins</h2>



<p>L’Allemagne est une fervente partisane de la souveraineté numérique depuis longtemps. L’<em><a href="https://osb-alliance.de/ueber-uns/was-ist-die-osb-alliance">Open Source Business Alliance</a></em> allemande utilise même le terme dans son slogan. L’expérience munichoise a donné naissance à l’actuel <em><a href="https://opensource.muenchen.de/">Open Source Programme Office</a></em> de la ville. Le niveau fédéral allemand encourage également l’indépendance technique, notamment&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des projets propres tels que <em><a href="https://scs.community/">Sovereign Cloud Stack</a></em> (actuellement <a href="https://www.sovereigncloudstack.org/">en transformation</a> après la fin du financement),</li>



<li>Le <em><a href="https://www.sovereign.tech/">Sovereign Tech Fund</a></em>, qui fournit des fonds pour maintenir les composants <em>open source</em> essentiels,</li>



<li>Le <em><a href="https://zendis.de/">Zentrum Digitale Souveränität</a></em> (ZenDis), qui aide les gouvernements à réduire leurs dépendances technologiques.</li>
</ul>



<p>Ce dernier investit également avec succès dans deux projets propres&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La plateforme <a href="https://opencode.de/">OpenCode</a>, où les services publics peuvent publier et partager leur code avec d’autres,</li>



<li>L’environnement de travail administratif <a href="https://opendesk.eu/en/">OpenDesk</a>, qui inclut également des options typiques pour les entreprises telles que l’authentification unique et les intégrations entre les réunions, les «&nbsp;chats&nbsp;», le calendrier et les courriers électroniques.<br></li>
</ul>



<p>La France n’est pas en reste non plus. Plusieurs initiatives en faveur de la souveraineté numérique sont menées par la Direction interministérielle du Numérique (<a href="https://www.numerique.gouv.fr/dinum/">DINUM</a>). Ils comptent également leur propre dépôt sous la forme de <a href="https://code.gouv.fr/fr/">code.gouv.fr</a>. En outre, ils développent de manière proactive de nouvelles applications dans leur propre <a href="https://beta.gouv.fr/">incubateur</a>. Cela a donné naissance à des projets tels que <a href="https://lasuite.numerique.gouv.fr">La Suite Numérique</a>, une suite <em>enterprise level</em> de bureautique qui offre des fonctionnalités telles que le chat vidéo, les webinaires et le transfert de fichiers, et qui est en cours d’extension pour inclure des traitements de texte et des tableurs. La France s’est également engagée dans une <a href="https://www.economie.gouv.fr/securite-performance-souverainete-strategie-cloud">stratégie de cloud computing la plus indépendante possible</a> et, tout aussi important, elle s’efforce de motiver et de former ses fonctionnaires par le biais de la <a href="https://code.gouv.fr/fr/bluehats/">communauté des Blue Hats</a>. Du côté des entreprises, l’union des entreprises du logiciel libre et du numérique ouvert (<a href="https://cnll.fr/">CNLL</a>) s’est engagé en faveur de la souveraineté numérique.</p>



<p>Ce qui est frappant à la fois avec l’<a href="https://opendesk.eu/">OpenDesk</a> allemand et <a href="https://lasuite.numerique.gouv.fr">La Suite Numérique</a> française, c’est qu’ils sont tous deux également disponibles en anglais. Même dans le contexte gouvernemental, on prend de plus en plus conscience que les initiatives <em>open source</em> ont de meilleures chances de succès si l’on investit de manière proactive dans l’internationalisation. Plus prometteur encore, <a href="https://www.numerique.gouv.fr/dinum/">DINUM</a> et <a href="https://zendis.de/">ZenDis</a> ont commencé une collaboration concrète avec une <a href="https://fosdem.org/2025/schedule/event/fosdem-2025-6403-note-worthy-collaboration-co-developing-a-note-taking-application/">application de prise de notes développée conjointement</a>. Cette dernière a été présentée lors du dernier <a href="https://fosdem.org/">FOSDEM</a>, la grand-messe annuelle des développeurs <em>open source</em> à Bruxelles, où les <a href="https://fosdem.org/2025/schedule/track/government-collaboration/">collaborations gouvernementales étaient à l’honneur</a>.</p>



<p>Le tandem franco-allemand est un signe prometteur de la volonté de l’Europe de s’unir pour promouvoir la souveraineté numérique. Nous savons déjà que les <a href="https://www.numerique.gouv.fr/espace-presse/premiers-succes-cooperation-franco-allemande-administration-numerique-souveraine-collaboration-trilaterale-avec-royaume-des-pays-bas-signature-nouvelle-declaration-dintention-commune/">Pays-Bas souhaitent se joindre</a> à cette collaboration. En effet, le <a href="https://ibestuur.nl/artikel/actie-nodig-om-de-digitale-soevereiniteit-van-nederland-en-europa-te-versterken/">débat social</a> y est également bien vivant, même à la Seconde Chambre, avec des discussions sur les <a href="https://ecp.nl/argumentenkaart-niet-europese-clouddiensten-overhandigd-aan-tweede-kamer/">services cloud</a> ou le <a href="https://tweakers.net/nieuws/233008/tweede-kamer-wil-unaniem-dat-sidn-nl-domeininfrastructuur-niet-naar-aws-overzet.html">DNS</a>. L’Organisation néerlandaise pour la recherche scientifique appliquée (<a href="https://www.tno.nl/en/importance-digital-sovereignty/">TNO</a>) a publié un <a href="https://publications.tno.nl/publication/34642268/o5remY/TNO-2024-R10300.pdf">long rapport sur la souveraineté numérique</a>, les <a href="https://www.uu.nl/sites/default/files/Moerel%2C%20Timmers%20%282.0%29%20-%20Preadvies%20Staatsrechtconferentie%202020.pdf">universités en font un sujet de discussion</a> et le <a href="https://dutchcloudcommunity.nl/digitale-soevereiniteit/">monde des affaires</a> y prête également attention. La souveraineté numérique est à l’ordre du jour à <a href="https://www.binnenlandsbestuur.nl/digitaal/experts-slaan-alarm-over-soevereiniteit">tous les niveaux de gouvernement</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle de l’Europe</h2>



<p>L’Union européenne a un intérêt stratégique évident dans la souveraineté (numérique). Les éléments clés à cet égard sont le récent <a href="https://digital-markets-act.ec.europa.eu/index_en">Digital Markets Act (DMA)</a> et le <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/digital-services-act-package">Digital Services Act (DSA)</a>. Ces deux cadres législatifs visent à limiter le pouvoir des géants technologiques étrangers et à rendre le «&nbsp;terrain de jeu&nbsp;» plus équitable et transparent pour les entreprises européennes. L’UE souhaite ainsi renforcer son autonomie stratégique en établissant des règles claires en matière de gestion des données et des plateformes, rendant les États membres européens moins vulnérables aux dépendances extérieures. Le <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/cybersecurity-act">Cybersecurity Act</a> et la <a href="https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2022/2555/oj/">directive NIS2</a> devraient garantir que la sécurité et la fiabilité ne soient pas compromises.</p>



<p class="has-text-align-left">L’UE entreprend également de <a href="https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2020/651992/EPRS_BRI(2020)651992_EN.pdf">nombreuses initiatives pertinentes</a>, mais toutes ne décollent pas tout aussi facilement. La fragmentation européenne est une vieille plaie. Les petits projets restent souvent petits et, une fois le financement terminé, ils se transforment en <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_abandonn%C3%A9">abandonware</a></em>. Par exemple, il est impossible de savoir si la nouvelle <em><a href="https://europeanopensource.academy/">European Open Source Academy</a></em> survivra à la fin de son cycle de financement en 2027. D’autre part, les consortiums à grande échelle ont de nombreux problèmes de coordination et de contrôle. Le projet <a href="https://gaia-x.eu/">GAIA-X</a> a ainsi acquis la réputation d’être <a href="https://blog.okfn.org/2025/02/11/open-source-policy-and-europes-digital-sovereignty-key-takeaways-from-the-eu-open-source-policy-summit/">plus une histoire de mémos que de démos</a>, si bien que les nouveaux projets tels qu’<a href="https://openeurollm.eu/">OpenEuroLLM</a> sont également accueillis avec un certain scepticisme. Le déploiement des <em><a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/data-spaces">European Data Spaces</a></em> dans divers domaines devrait favoriser la souveraineté sur les données. Cela <a href="https://health.ec.europa.eu/ehealth-digital-health-and-care/european-health-data-space-regulation-ehds_en">deviendra obligatoire</a> pour la santé (EHDS), qui pourrait insuffler un nouvel élan. Cela ne suffit cependant pas à apaiser les inquiétudes&nbsp;: le <a href="https://www.euro-stack.info/">rapport complet EuroStack</a> de la <em>Bertelsmann Stiftung</em> présente même à l’UE une vision plus ambitieuse sur un plateau d’argent.</p>



<p>Sous l’égide de l’<a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/">Europe Interopérable</a>, on retrouve l’<em>Open Source Observatory and Repository</em> (<a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor">OSOR</a>), en plus de <em><a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/public-sector-tech-watch">Public Sector Techwatch</a></em> et <em><a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/govtechconnect/">GovTech Connect</a></em>. Ils surveillent l’utilisation de l’<em>open source</em> dans les administrations gouvernementales européennes depuis plus de 15 ans maintenant, et encouragent les partenariats et la réutilisation. L’<em><a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/eu-oss-catalogue/solutions">Open Source Solutions Catalogue</a></em> récemment lancé devrait permettre aux pays de réutiliser plus facilement les solutions des uns et des autres. Ils publient également des <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/reports-and-guidelines">rapports</a>, des <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/case-studies">études de cas</a>, des <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/oss-repositories">catalogues nationaux</a> (dans lesquels nous trouvons <a href="https://www.ict-reuse.be/">ict-reuse.be</a>) et une <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/osor-newsletters">lettre d’information</a>. Les gouvernements qui souhaitent mettre en place leur propre <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/ospos-oss-governance"><em>Open Source Program Office</em> (OSPO)</a> afin de contribuer activement aux projets <em>open source</em> tels que <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/ec-ospo">celui de l’UE</a>, y trouvent le soutien nécessaire. Les <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/news/dutch-digitalisation-minister-announces-ospo-creation">Pays-Bas</a> sont déjà convaincus. Si les autorités belges veulent contribuer visiblement à la souveraineté numérique, voilà une excellente occasion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>La souveraineté numérique est plus qu’un choix technique. C’est une stratégie continue pour retrouver un pouvoir d’agir dans un monde numérique hautement interconnecté où les éléments fondamentaux peuvent soudainement changer. Nous ne voulons pas nous contenter de consommer la technologie, mais aussi la façonner, la comprendre et la contrôler activement. Cela nous permettrait de réduire les dépendances externes et les risques qui en découlent. La pensée et la coopération européennes offrent des possibilités de synergies.</p>



<p><a id="_msocom_1"></a>L’autonomie technologique nécessite un écosystème technologique sain. Une attention constante au capital humain et au développement des connaissances est indispensable. Pour y parvenir de manière durable, les initiatives de soutien doivent bénéficier des ressources nécessaires&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Développer de manière proactive des alternatives technologiques, qui anticipent la demande,</li>



<li>Participer à l’échange de connaissances, à des évènements et réseauter, avec des pairs, des institutions du savoir, des pays voisins, avec l’UE, etc.</li>



<li>Investir ou participer activement aux solutions <em>open source</em> existantes que l’on réutilise,</li>



<li>Construire des communautés autour de projets propres,</li>



<li>Investir dans un design attrayant et l’intuitivité des solutions propres,</li>



<li>Rendre sa propre solution disponible en dehors de ses murs&nbsp;: publier en <em>open source</em>, <a href="https://yml.publiccode.tools">intégrer dans des catalogues</a>, ajouter une documentation et une traduction anglaise, etc.</li>



<li>Travailler sur la notoriété de la marque&nbsp;: sites web, promotion, marketing, salons professionnels, médias (sociaux), etc.</li>



<li>&#8230;</li>
</ul>



<p>Les personnes intéressées par ce thème peuvent suivre les organisations et les initiatives mentionnées dans cet article sur les médias sociaux ou à travers leurs lettres d’information. Pour une analyse approfondie, le <a href="https://www.euro-stack.info/">rapport EuroStack</a> mentionné ci-dessus est intéressant. Si vous cherchez des alternatives pour les dépendances dans vos propres projets, <a href="https://european-alternatives.eu/">european-alternatives.eu</a>, <a href="https://euro-stack.com/">euro-stack.com</a> ou <a href="https://alternativeto.net/">alternativeto.net</a> sont de bons points de départ. Enfin, la souveraineté numérique est un effort d’équipe, n’hésitez donc surtout pas à partager d’autres sources, projets ou liens intéressants dans les commentaires ci-dessous&nbsp;!</p>



<p>______________________</p>



<p><em>Ce post est une contribution de Joachim Ganseman, consultant IT chez Smals Research. Cet article est écrit en son nom propre et n’impacte en rien le point de vue de Smals.</em></p>


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		<title>Digitale Soevereiniteit</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/digitale-soevereiniteit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joachim Ganseman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 14:39:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[We zien vandaag fundamentele kwesties rond onafhankelijkheid, veiligheid en strategische autonomie opnieuw ter sprake komen: Digitale Soevereiniteit is hot.]]></description>
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<p><em>Cet article est aussi disponible <a href="/souverainete-numerique/">en français</a>.</em></p>



<p>Digitale dienstverlening moet niet alleen kostenefficiënt zijn, maar ook robuust: het moet blijven werken als bepaalde toeleveranciers of bouwblokken het laten afweten, om welke reden dan ook. Dat is niet alleen een louter technisch vraagstuk van <a href="https://nl.wikipedia.org/wiki/Vendor_lock-in">vendor lock-in</a> of <a href="https://www.ibm.com/think/topics/multicloud">multicloud architectuur</a>. We zien fundamentele kwesties rond onafhankelijkheid, veiligheid en strategische autonomie <a href="https://foreignpolicy.com/2025/03/31/europe-digital-sovereignty-colony-trump-asml-ai-eurostack/">opnieuw ter sprake komen</a>: <em>Digitale Soevereiniteit</em> is hot.</p>



<p>De aanleiding is niet ver te zoeken: met een beleidsomslag van jewelste is de reputatie van de VS als betrouwbare handelspartner in recordtempo verdampt. Zonder aanleiding kan van de ene dag op de andere een <a href="https://www.reuters.com/world/us-aerospace-firm-maxar-disables-satellite-photos-ukraine-2025-03-07/">dienstverlening stopgezet</a>, of een <a href="https://www.reuters.com/world/us/trump-tariffs-updates-world-braces-us-announce-duties-2025-04-01/">handelstarief ingevoerd</a> worden. Wie kritische infrastructuur en IT ontwikkelt of beheert, trekt lijkbleek weg van het idee alleen al. En zo is zelfredzaamheid plots weer goud waard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Strategische pijlers</h2>



<p>De kern van digitale soevereiniteit ligt in het kunnen kiezen, implementeren en beheren van technologische oplossingen zonder verregaande externe afhankelijkheden. Die afhankelijkheden zitten dieper dan we vaak denken, zoals enkele jaren geleden nog gedemonstreerd in een interessant <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Rxuf1598bjc">experiment van Gizmodo journaliste Kashmir Hill</a>. Technologische afhankelijkheid vormt altijd een risico. Om dat te minimaliseren kunnen we onder andere:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Investeren in lokale en open-source technologie-ontwikkeling</li>



<li>Zelf robuuste, gedecentraliseerde infrastructuren opbouwen</li>



<li>Eigen technologische vaardigheden en capaciteiten uitbouwen</li>



<li>Voorwaarden qua interoperabiliteit, data-migratie, flexibiliteit, stopzetting, … opnemen in contractuele clausules en openbare aanbestedingen</li>



<li>&#8230;</li>
</ul>



<p>Ook bij praktische software-ontwikkeling hebben keuzes die technologische wendbaarheid bevorderen een streepje voor:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Verkies open standaarden en robuuste, gestandaardiseerde APIs</li>



<li>Ontwikkel niet alleen modulair en schaalbaar maar ook cloud-agnostisch</li>



<li>Implementeer eventueel middleware die verschillende technologieën kan overbruggen</li>



<li>Besteed aandacht aan portabiliteit, cross-platform en cross-browser compatibiliteit</li>



<li>…</li>
</ul>



<p>Daarnaast is ook <a href="https://publications.jrc.ec.europa.eu/repository/handle/JRC138657">data-autonomie</a> van groot belang. Zo vereist digitale soevereiniteit dat men maximale controle over data-verzameling, -opslag, -verwerking en -bescherming behoudt. Dat kan door de data-opslag en -verwerking lokaal te organiseren, liefst met toepassing van degelijke <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Data_governance">data governance</a> mechanismes, of door ze bij een derde partij onder te brengen die de nodige garanties biedt en tenminste onder een <a href="https://commission.europa.eu/law/law-topic/data-protection/international-dimension-data-protection/adequacy-decisions_en">compatibele wetgeving</a> opereert.</p>



<p>Het mag gerust gezegd worden dat België het op het vlak van infrastructurele autonomie, met onder andere de <a href="https://gcloud.belgium.be">overheidscloud Gcloud</a> en <a href="https://www.belnet.be/">Belnet</a>, best goed doet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De rol van open-source</h2>



<p>Open-source technologieën zijn, als <em>enablers</em> van technologische onafhankelijkheid, fundamentele bouwstenen voor digitale soevereiniteit. Ze bieden volledige transparantie van code, geven de mogelijkheid tot aanpassing of eigen ontwikkeling, en ze verminderen de afhankelijkheid van buitenlandse technologiereuzen.</p>



<p>Dat heeft echter ook een kostenplaatje. Wie in eigen beheer open-source software en open standaarden wil aanwenden, moet ook zelf voorzien in alle ondersteuning, opleiding, upgrades, compatibiliteit, eventueel debuggen, etc. In ruil voor autonomie moet je een heel takenpakket mee opnemen in de marge. Dat impliceert dat je moet willen investeren in actief beheer, onderhoud en kennisopbouw. Commerciële spelers met bedrijfseigen oplossingen ontzorgen je daar meestal van.</p>



<p>“All the way” zelfvoorzienend worden is daarom meestal onhoudbaar. Een bekende case studie is die van de stad München, die vanaf 2006 ambitieus <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/document/munichs-long-history-open-source-public-administration">overschakelde naar een zelf ontwikkelde Linux-omgeving</a>, maar omwille van aanslepende compatibiliteitsproblemen en de daarmee gepaard gaande oplopende beheerskosten, in 2017 de stekker uit het programma trok en opnieuw voor een gestandaardiseerde Microsoft-omgeving koos.</p>



<h2 class="wp-block-heading">In de buurlanden</h2>



<p>Duitsland draagt het idee van digitale soevereiniteit dus al langer een warm hart toe. De Duitse <a href="https://osb-alliance.de/ueber-uns/was-ist-die-osb-alliance">Open Source Business Alliance</a> zet de term zelfs in hun slogan. De ervaring van München evolueerde naar het huidige <a href="https://opensource.muenchen.de/">Open Source Programme Office</a> van de stad. Het Duitse federale niveau moedigt technische onafhankelijkheid ook aan, met onder andere:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Eigen projecten zoals <a href="https://scs.community/">Sovereign Cloud Stack</a> (lijkt momenteel <a href="https://www.sovereigncloudstack.org/">in transformatie</a> na afloop financiering),</li>



<li>Het <a href="https://www.sovereign.tech/">Sovereign Tech Fund</a>, dat financiering voorziet om kritische open-source componenten te onderhouden,</li>



<li>Het <a href="https://zendis.de/">Zentrum Digitale Souveränität</a> (ZenDis), dat overheden ondersteunt bij de afbouw van technologische afhankelijkheden.</li>
</ul>



<p>Die laatste investeert ook met succes in 2 eigen projecten:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Het platform <a href="https://opencode.de/">OpenCode</a> waar overheidsdiensten hun code kunnen publiceren en delen met anderen,</li>



<li>De administratieve werkomgeving <a href="https://opendesk.eu/en/">OpenDesk</a> , die ook typische enterprise-opties omvat zoals Single Sign-on en integraties tussen meetings, chats, kalender, en email.</li>
</ul>



<p>Frankrijk zit evenmin stil. Verschillende initiatieven voor digitale soevereiniteit worden bij onze zuiderburen getrokken door <a href="https://www.numerique.gouv.fr/dinum/">DINUM</a>, de centrale interministeriële dienst voor digitalisering. Met <a href="https://code.gouv.fr/fr/">code.gouv.fr</a> hebben zij ook hun eigen code repository. Daarnaast ontwikkelen ze zelf proactief nieuwe toepassingen in een eigen <a href="https://beta.gouv.fr/">incubator</a>. Dat resulteerde onder andere in <a href="https://lasuite.numerique.gouv.fr/en">La Suite Numérique</a>, een <em>enterprise-level</em> kantoorsuite die functionaliteiten zoals videochat, webinars, en file transfer aanbiedt, en nu wordt uitgebreid met tekstverwerkers en spreadsheets. Frankrijk zet eveneens in op een <a href="https://www.economie.gouv.fr/securite-performance-souverainete-strategie-cloud">maximaal onafhankelijke cloud-strategie</a>, en minstens zo belangrijk, werken ze aan motivatie en kennis bij hun overheidsmedewerkers via de <a href="https://code.gouv.fr/fr/bluehats/">Blue Hats community</a>. Vanuit het bedrijfsleven zet <a href="https://cnll.fr/">CNLL</a> zich in voor digitale soevereiniteit.</p>



<p>Opvallend aan zowel het Duitse <a href="https://opendesk.eu/">OpenDesk</a> als het Franse <a href="https://lasuite.numerique.gouv.fr/en">La Suite Numérique</a>, is dat beide ook beschikbaar zijn in het Engels. Zelfs in overheidscontext is dus ondertussen het bewustzijn gegroeid dat open-source initiatieven betere slaagkansen hebben als men proactief investeert in internationalisering. Nog hoopgevender is dat <a href="https://www.numerique.gouv.fr/dinum/">DINUM</a> en <a href="https://zendis.de/">ZenDis</a> concreet zijn beginnen samenwerken. Op het laatste <a href="https://fosdem.org/">FOSDEM</a> evenement, de jaarlijks weerkerende hoogmis voor open-source developers in Brussel, stonden <a href="https://fosdem.org/2025/schedule/track/government-collaboration/">overheidssamenwerkingen in de kijker</a> en presenteerden ze een <a href="https://fosdem.org/2025/schedule/event/fosdem-2025-6403-note-worthy-collaboration-co-developing-a-note-taking-application/">tesamen ontwikkelde notitie-app</a>.</p>



<p>Deze Duits-Franse tandem is een veelbelovend teken dat, als het gaat over het bevorderen van digitale soevereiniteit, de wil alleszins bestaat om Europese krachten wat te bundelen. Er is alvast bekend dat <a href="https://www.numerique.gouv.fr/espace-presse/les-premiers-succ%C3%A8s-de-la-coop%C3%A9ration-franco-allemande-en-faveur-dune-administration-num%C3%A9rique-souveraine-ouvrent-la-voie-%C3%A0-une-collaboration-trilat%C3%A9rale-avec-le-royaume-des-pays-bas-%C3%A0-travers-la-signature-dune-nouvelle-d%C3%A9claration-dintention-commune/">Nederland wil aansluiten</a> bij hun samenwerking. Daar leeft de <a href="https://ibestuur.nl/artikel/actie-nodig-om-de-digitale-soevereiniteit-van-nederland-en-europa-te-versterken/">maatschappelijke discussie</a> immers ook, tot in de Tweede Kamer, met debatten over <a href="https://ecp.nl/argumentenkaart-niet-europese-clouddiensten-overhandigd-aan-tweede-kamer/">clouddiensten</a> of <a href="https://tweakers.net/nieuws/233008/tweede-kamer-wil-unaniem-dat-sidn-nl-domeininfrastructuur-niet-naar-aws-overzet.html">DNS</a>. Het onderzoeksinstituut <a href="https://www.tno.nl/nl/digitale-soevereiniteit/">TNO</a> publiceerde er een <a href="https://publications.tno.nl/publication/34642268/o5remY/TNO-2024-R10300.pdf">lijvig rapport over digitale soevereiniteit</a>, de <a href="https://www.uu.nl/sites/default/files/Moerel%2C%20Timmers%20%282.0%29%20-%20Preadvies%20Staatsrechtconferentie%202020.pdf">universiteiten agenderen het</a>, en ook het <a href="https://dutchcloudcommunity.nl/digitale-soevereiniteit/">bedrijfsleven</a> besteedt er aandacht aan. Op <a href="https://www.binnenlandsbestuur.nl/digitaal/experts-slaan-alarm-over-soevereiniteit">alle bestuursniveaus</a> ligt digitale soevereiniteit er op tafel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De rol van Europa</h2>



<p>De EU heeft een evident strategisch belang bij (digitale) soevereiniteit. Centrale elementen hierin zijn de recente <a href="https://digital-markets-act.ec.europa.eu/index_en">Digital Markets Act (DMA)</a> en <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/digital-services-act-package">Digital Services Act (DSA)</a>. Beide wetgevende kaders hebben tot doel om de macht van buitenlandse technologiereuzen te beperken en het speelveld voor Europese bedrijven gelijkwaardiger en transparanter te maken. Hiermee wil Europa haar strategische autonomie versterken door duidelijke regels te stellen rondom data- en platformbeheer, waardoor Europese lidstaten minder kwetsbaar worden voor externe afhankelijkheden. De <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/cybersecurity-act">Cybersecurity Act</a> en de <a href="https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2022/2555/oj/">NIS2-richtlijn</a> moeten erover waken dat daarbij niet aan veiligheid en betrouwbaarheid wordt ingeboet.</p>



<p class="has-text-align-left">Ze onderneemt daarnaast <a href="https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2020/651992/EPRS_BRI(2020)651992_EN.pdf">tal van relevante initiatieven</a>, maar die komen niet allemaal even vlot van de grond. De Europese versnippering is een oud zeer. Kleine projecten blijven vaak klein, en eens de financiering afloopt, verworden ze tot <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Abandonware">abandonware</a>. Zo is het onvoorspelbaar of het net gestarte <a href="https://europeanopensource.academy/">European Open Source Academy</a> het einde van haar financieringsronde in 2027 zal overleven. Grootschalige consortia kennen dan weer heel wat problemen met coördinatie en sturing. Het <a href="https://gaia-x.eu/">GAIA-X</a> project heeft zo enigszins de reputatie gekregen als een verhaal van <a href="https://blog.okfn.org/2025/02/11/open-source-policy-and-europes-digital-sovereignty-key-takeaways-from-the-eu-open-source-policy-summit/">meer memo&#8217;s dan demo&#8217;s</a>, wat maakt dat ook nieuwe projecten zoals <a href="https://openeurollm.eu/">OpenEuroLLM</a> met enige scepsis onthaald worden. De uitrol van de <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/data-spaces">Europese Data Spaces</a> in verschillende domeinen moet data-autonomie bevorderen. Voor gezondheid (EHDS) <a href="https://health.ec.europa.eu/ehealth-digital-health-and-care/european-health-data-space-regulation-ehds_en">wordt deze verplicht</a>, wat misschien voor nieuw momentum kan zorgen. Maar dat is niet genoeg om de bezorgdheden weg te nemen: het lijvige <a href="https://www.euro-stack.info/">EuroStack rapport</a> van de Bertelsmann Stiftung stelt de EU zelfs op een dienblaadje een ambitieuzere visie voor.</p>



<p>Onder de paraplu van <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/">Interoperable Europe</a> vinden we naast <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/public-sector-tech-watch">Public Sector Techwatch</a> en <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/govtechconnect/">GovTech Connect</a> ook <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor">OSOR</a>, het Open Source Observatory and Repository, terug. Zij monitoren ondertussen al meer dan 15 jaar het gebruik van open-source in Europese overheidsadministraties, en moedigen samenwerkingsverbanden en hergebruik aan. Met de recent gelanceerde <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/eu-oss-catalogue/solutions">Open Source Solutions Catalogue</a> moet het gemakkelijker worden voor landen om elkaars oplossingen te hergebruiken. Daarnaast publiceren ze <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/reports-and-guidelines">rapporten</a>, <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/case-studies">case studies</a>, <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/oss-repositories">nationale catalogi</a> (waarin we <a href="https://www.ict-reuse.be/">ict-reuse.be</a> terugvinden) en een <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/osor-newsletters">nieuwsbrief</a>. Overheden die zelf een <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/ospos-oss-governance">Open Source Program Office (OSPO)</a> willen oprichten om actief bij te dragen aan open-source projecten, net zoals de <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/ec-ospo">EU er een heeft</a>, vinden bij hen steun. <a href="https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/news/dutch-digitalisation-minister-announces-ospo-creation">Nederland</a> is alvast overtuigd. Als Belgische overheden zichtbaar willen bijdragen aan digitale soevereiniteit, ligt hier nog een uitgelezen kans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusie</h2>



<p>Digitale soevereiniteit is meer dan een technische keuze. Het is een continue strategie om <em>agency </em>terug te winnen in een sterk geïnterconnecteerde digitale wereld waarvan fundamentele bouwblokken plots kunnen verschuiven. We willen niet alleen technologie consumeren, maar deze ook actief vormgeven, begrijpen en controleren. Zo beperken we externe afhankelijkheden en de risico&#8217;s die daarmee gepaard gaan. Europees denken en samenwerken biedt daarbij opportuniteiten voor synergieën.</p>



<p>Technologische autonomie vereist een gezond technologisch ecosysteem. Permanente aandacht voor menselijk kapitaal en kennisopbouw zijn een must. Om dat te doen slagen op een duurzame manier, verdienen ondersteunende initiatieven de nodige middelen:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Proactief technologische alternatieven ontwikkelen, anticiperend op de vraag,</li>



<li>Participeren in kennisuitwisseling, evenementen en netwerken, met vakgenoten, kennisinstellingen, buurlanden, EU, &#8230;</li>



<li>Actief meewerken aan, of investeren in, bestaande open-source oplossingen die je zelf hergebruikt,</li>



<li>Communities uitbouwen rondom eigen projecten,</li>



<li>Investeren in aantrekkelijke vormgeving en gebruiksgemak van de eigen oplossingen,</li>



<li>Eigen oplossingen inzetbaar maken buiten de eigen muren: publiceren als open-source, <a href="https://yml.publiccode.tools">integreren in catalogi</a>, een Engelse vertaling en documentatie toevoegen,</li>



<li>Werken aan naambekendheid: websites, promotie, marketing, vakbeurzen, (social) media, &#8230;</li>



<li>&#8230;</li>
</ul>



<p>Wie interesse heeft om dit thema verder op te volgen, kan de in dit artikel vermelde organisaties en initiatieven volgen op sociale media of via hun nieuwsbrieven. Voor een <em>deep dive</em> is het bovenvermelde <a href="https://www.euro-stack.info/">EuroStack rapport</a> interessant. Om alternatieven te zoeken voor afhankelijkheden in je eigen projecten, zijn <a href="https://european-alternatives.eu/">european-alternatives.eu</a>, <a href="https://euro-stack.com/">euro-stack.com</a>, of <a href="https://alternativeto.net/">alternativeto.net</a> goede startpunten. Tot slot: digitale soevereiniteit is een <em>team effort</em>, voel je daarom vrij om andere bronnen, projecten, of interessante links te delen in de commentaren hieronder!</p>



<p>______________________</p>



<p><em>Dit is een ingezonden bijdrage van Joachim Ganseman, IT consultant bij Smals Research. Dit artikel werd geschreven in eigen naam en neemt geen standpunt in namens Smals.</em></p>


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		<title>Nieuws uit Europa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bob Lannoy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 14:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[egov]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[interoperability]]></category>
		<category><![CDATA[stork]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>In december vond in Brussel de conferentie &#8220;Lift-Off Towards Open Government&#8221; plaats. Dit evenement werd georganiseerd door Fedict ter afsluiting van het europees voorzitterschap van België.</p>
<p>Gedurende twee dagen werd er gesproken over waar Europa staat en wat de uitdagingen zijn, dan vooral op technisch vlak. Ordewoorden waren efficiëntie en &#8220;citizen centricity&#8221;.</p>
<p><span id="more-1582"></span>Het evenement werd aangegrepen om het <a href="https://ec.europa.eu/information_society/activities/egovernment/action_plan_2011_2015/index_en.htm" target="_blank">europees actieplan</a> ter promotie van eGovernment te presenteren. Europa wil een voortrekkersrol spelen op het vlak van eGovernment. Gezien de complexe organisatie en de autonomie van de verschillende lidstaten zal dit geen makkelijke taak zijn. Het zal daarom ook zoveel mogelijk intern verbeteringen doorvoeren. Uiteraard zal Europa diverse onderzoeksprojecten ondersteunen in het kader van het FP7-programma.</p>
<p>We mogen niet vergeten dat Smals ook deelneemt aan een Europees onderzoeksproject (STORK) waarover ik in een vorige post reeds heb gesproken. Dit laat toe aan Europese burgers om hun eigen elektronische identiteitskaart te gebruiken voor elektronische diensten uit een andere land. Het project draait sedert december in productie voor <a href="https://www.limosa.be/" target="_blank">Limosa</a> met drie landen (Estland, Ijsland en Italië) maar zal snel uitgebreid worden met landen zoals Spanje, Portugal en Zweden. Eurocommissaris Neelie Kroes heeft gedurende de conferentie verwezen naar succesvolle projecten zoals Stork die de bouwstenen vormen voor Europees egovernment. Ze heeft ook een persoonlijke demo gekregen van Stork in de conferentiehal.</p>
<p>Het veelbesproken nieuwe <a href="https://ec.europa.eu/isa/strategy/index_en.htm" target="_blank">European Interoperability Framework</a> (EIF) is ook gelijktijdig met de conferentie gepubliceerd. Dit is een opvolger van het eerste EIF dat vooral gericht was op technische standaarden. Deze nieuwe versie legt de nadruk op alle mogelijke vormen van interoperabiliteit, zoals legale, politieke en semantische interoperabiliteit. Het zal nog moeten blijken wat de waarde is van dit nieuwe EIF. Sommigen hadden liever wat meer nadruk gezien op de technische kant zoals Open Source Software, maar dit zorgde voor de nodige reactie van lobbygroepen van de softwareindustrie. Het document is een consensustekst geworden wat vooral veel ruimte laat voor interpretatie.</p>
<p>Het eerste framework resulteerde in <a href="https://www.belgif.be/" target="_blank">BelGIF</a> voor wat België betreft. In de Belgische context was het moeilijk te bepalen wat de rol en functie was van BelGIF. Er wordt aan een tweede versie gewerkt door FedICT in samenwerking met de gewesten en gemeenschappen. Smals zal hier ook zijn steentje aan bijdrage met behulp van onze <a href="https://inventarisoss.smals.be/nl/352-DSY/12-RCH.html" target="_blank">inventaris</a>.</p>
<p>Een volgende post zal ingaan op een aantal andere zaken die aan bod kwamen zoals Open Data en een bemerking rond innovatie.</p>
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