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	<title>risk analysis &#8211; Smals Research</title>
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		<title>Analyse des risques et plan directeur informatique: complémentaires sinon indissociables</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/analyse-des-risques-et-plan-directeur-informatique-complementaires-sinon-indissociables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Pierre Latour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 06:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[Master Plan]]></category>
		<category><![CDATA[methodology]]></category>
		<category><![CDATA[risk analysis]]></category>
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					<description><![CDATA[Succintement, et sans prétendre être exhaustif, les arguments en faveur de l&#8217;établissement d&#8217;un plan directeur informatique (PDI) peuvent se résumer comme suit&#160;: 1. acquérir, au travers de la démarche as-is: &#8211; une connaissance et une compréhension exhaustive des assets IT &#8211; un inventaire des forces et faiblesses &#8211; un aperçu des risques majeurs 2. réfléchir, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/uploads/2012/08/gestion-des-risques.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-4500" title="gestion-des-risques" src="/wp-content/uploads/2012/08/gestion-des-risques-300x249.jpg" alt="" width="300" height="249" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2012/08/gestion-des-risques-300x249.jpg 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2012/08/gestion-des-risques.jpg 408w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Succintement, et sans prétendre être exhaustif, les arguments en faveur de l&#8217;établissement d&#8217;un plan directeur informatique (PDI) peuvent se résumer comme suit&nbsp;:<br />
1. acquérir, au travers de la démarche as-is:<br />
&#8211; une connaissance et une compréhension exhaustive des assets IT<br />
&#8211; un inventaire des forces et faiblesses<br />
&#8211; un aperçu des risques majeurs<br />
2. réfléchir, au travers de la démarche to-be:<br />
&#8211; aux objectifs métiers de l&#8217;organisation<br />
&#8211; aux potentiels d&#8217;amélioration non exploités à ce jour<br />
&#8211; aux réductions de coûts possibles<br />
3. aligner, au travers de la trajectoire as-is =&gt; to-be:<br />
&#8211; les investissements IT sur les besoins métier<br />
&#8211; défendre un dossier d&#8217;investissement IT auprès des sponsors<br />
&#8211; sur base d&#8217;un dossier circonstancié et étoffé</p>
<p>En bref:<br />
préparer l&#8217;avenir de l&#8217;IT en fonction&nbsp;:<br />
&#8211; d&#8217;une connaissance affinée de la situation actuelle de l&#8217;IT<br />
&#8211; d&#8217;une réflexion pertinente sur les besoins métiers dans l&#8217;horizon concerné</p>
<p>Mais&#8230;</p>
<p><strong>Comme le laisse supposer le 3ème item du point 1, la démarche as-is ne doit évidemment pas se limiter à un simple effort d&#8217;inventorisation et de cartographie de l&#8217;existant.</strong><br />
C&#8217;est ici qu&#8217;intervient très utilement la démarche d&#8217;analyse des risques, dans sa partie relative à l&#8217;IT.<span id="more-4371"></span></p>
<p>A dire vrai, je n&#8217;imagine tout simplement pas établir un PDI sans y inclure un volet analyse des risques IT.</p>
<p>Celui-ci peut être à géométrie variable, selon le budget et le temps disponibles.</p>
<p>Des méthodes simples existent, basées sur des fils conducteurs pour des interviews avec les acteurs de terrains, responsables et opérationnels, personnel métier et personnel IT réunis. Idéalement sous l&#8217;égide d&#8217;un externe, qui amène un éclairage neuf et garantit une approche sans à priori.<br />
Et, autant que faire se peut, qui permettra aussi de dépasser les éventuelles difficultés relationnelles entre le métier et l&#8217;IT.<br />
Elles offrent l&#8217;avantage d&#8217;impliquer concrètement les personnes de terrain (et donc d&#8217;éviter que le PDI ne reste l'&#8221;apanage&#8221; de la hiérarchie), et de rassembler deux populations qui, certes, sont amenées à se concerter régulièrement, mais ici avec un focus inhabituel.</p>
<p>Vous pouvez m&#8217;en croire&nbsp;: l&#8217;IT apprend beaucoup de cette démarche, obligée qu&#8217;elle est de sortir de ses cadres de perception et de raisonnement habituels.</p>
<p>Un effet bénéfique est souvent de rapprocher le métier et l&#8217;IT, en les faisant s&#8217;entretenir sur les pourquois (les justifications et priorités métiers, l&#8217;identification des gisements de productivité les plus importants, &#8230; ) davantage que sur les comments.<br />
Et, but premier s&#8217;il en est, de disposer d&#8217;informations essentielles pour fixer les priorités du plan directeur.</p>
<p>Sachant que l&#8217;IT intervient aujourd&#8217;hui en support de la totalité ou presque des fonctions de l&#8217;organisation, la question se pose de savoir si une analyse de risques complète (donc au delà des aspects IT) ne devrait pas systématiquement précéder l&#8217;élaboration d&#8217;un PDI. J&#8217;incline en ce sens.</p>
<p>Faut-il vous dire, pour conclure, que la personne responsable du projet PDI doit avoir des compétences IT étendues (à tout le moins en tant que généraliste), une solide capacité à poser les questions qui dérangent (pour faire remonter les risques) et un sens certain de la diplomatie (pour, lors des interviews, faire remonter les [vrais] problèmes dans la transparence espérée, sans nourrir des conflits avérés ou potentiels)?</p>
<p>Et une recommandation qui va de soi (mais qui ne correspond malheureusement pas toujours aux constats de terrain)&nbsp;: auditeur interne (s&#8217;il existe) et CIO doivent travailler de concert. Si cette condition est satisfaite, l&#8217;analyse de risques sera un important facteur d&#8217;alignement de l&#8217;IT sur le métier.</p>
<p>Peut-être un prochain post sur les façons de procéder à de l&#8217;analyse de risques dans le cadre d&#8217;un PDI.</p>
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