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	<title>facebook &#8211; Smals Research</title>
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	<title>facebook &#8211; Smals Research</title>
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	<item>
		<title>Un lien vers Facebook sans &#8220;vendre&#8221; ses visiteurs</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/un-lien-vers-facebook-sans-vendre-ses-visiteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vandy Berten]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 07:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Privacy]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme nous l&#8217;expliquions dans un post précédent (et comme le mentionnait un récent rapport de la KU Leuven), si un webmaster inclut un bouton &#8220;J&#8217;aime&#8221; ou &#8220;Partager&#8221; de Facebook et autres Twitter dans une de ses pages web, il permet à ces derniers d&#8217;être informés qu&#8217;un de leurs utilisateurs est venu visiter son site. Ceci grâce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme nous l&#8217;expliquions dans un <a title="Comment Facebook sait où vous allez, en vrai comme sur le net" href="/comment-facebook-sait-ou-vous-allez-en-vrai-comme-sur-le-net/">post précédent</a> (et comme le mentionnait un récent rapport de la <a href="https://www.law.kuleuven.be/icri/en/news/item/facebooks-revised-policies-and-terms-v1-2.pdf">KU Leuven</a>), si un webmaster inclut un bouton &#8220;J&#8217;aime&#8221; ou &#8220;Partager&#8221; de Facebook et autres Twitter dans une de ses pages web, il permet à ces derniers d&#8217;être informés qu&#8217;un de leurs utilisateurs est venu visiter son site. Ceci grâce au fait qu&#8217;en utilisant la méthode préconisée, du contenu est chargé depuis les serveurs du réseau social pour être inclus dans la page en question (plus précisément dans une <em>iframe</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Certains webmasters sensibles aux questions de respect de la vie privée pourraient être gênés par cette &#8220;dénonciation&#8221;, sans pour autant vouloir se passer de l&#8217;énorme visibilité qu&#8217;offrent les réseaux sociaux. En effet, pour de plus en plus de monde, les réseaux sociaux constituent (malheureusement&nbsp;!) leur unique point d&#8217;entrée sur le Web ; une page web qui n&#8217;est pas &#8220;likée&#8221;, &#8220;partagée&#8221; ou &#8220;tweetée&#8221; ne leur est tout simplement pas accessible.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas utiliser les méthodes classiques diminue malheureusement les possibilités, mais ce qui reste peut cependant être parfaitement acceptable.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour éviter les ambiguïtés, nous parlerons d&#8217;une &#8220;page web&#8221; pour désigner une page sur un site web, telle que celle que vous êtes en train de lire, alors qu&#8217;une &#8220;page Facebook&#8221; désignera la vitrine qu&#8217;une organisation a sur Facebook (contrairement à un profil Facebook, qui désigne celle d&#8217;un individu), comme, par exemple <a title="Page Facebook de Smals" href="https://www.facebook.com/Smals.ICT.for.Society">https://www.facebook.com/Smals.ICT.for.Society</a> pour la page Facebook de Smals.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet article s&#8217;adresse principalement à des personnes ayant déjà des connaissances de base dans le développement de sites web, ainsi qu&#8217;une petite expérience avec des langages tels que PHP et Javascript.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Recommander une page Facebook</h1>
<p style="text-align: justify;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8275" src="/wp-content/uploads/2015/03/SmalsFBPlugin-300x200.png" alt="SmalsFBPlugin" width="300" height="200" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/03/SmalsFBPlugin-300x200.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/03/SmalsFBPlugin.png 346w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Lorsque l&#8217;on suit les directives de Facebook pour permettre à ses lecteurs de recommander une page Facebook sur une page Web, le résultat est typiquement celui que l&#8217;on voit ci-contre. Le code qu&#8217;il faut insérer dans sa page web est en fait du javascript qui insère une <em>iframe</em> dans la page, et y charge une mini page web provenant de Facebook, en lui envoyant les cookies lui permettant d&#8217;identifier l&#8217;utilisateur Facebook qui visite cette page. On y trouve principalement&nbsp;:</p>
<ol>
<li style="text-align: justify;">La photo de la page (le logo Smals) et la photo de couverture (la vue aérienne sur le bâtiment)</li>
<li style="text-align: justify;">Le nombre de &#8220;likes&#8221;</li>
<li style="text-align: justify;">Un bouton pour &#8220;liker&#8221;</li>
<li style="text-align: justify;">Un bouton pour partager</li>
</ol>
<p>Voyons maintenant comment ces éléments peuvent être récupérés sur le serveur web (empêchant ainsi à Facebook de connaitre le visiteur de la page sur laquelle se trouve ce plugin) et comment une expérience utilisateur similaire peut être proposée.</p>
<h2>Logo de la page</h2>
<p style="text-align: justify;">La photo d&#8217;une page Facebook peut être obtenue très facilement en chargeant l&#8217;URL suivante&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a title="http://graph.facebook.com/Smals.ICT.for.Society/picture" href="https://graph.facebook.com/Smals.ICT.for.Society/picture" target="_blank"><code>http://graph.facebook.com/Smals.ICT.for.Society/picture</code></a></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Notons que si l&#8217;on renseigne cette adresse comme &#8220;src&#8221; d&#8217;une balise &#8220;img&#8221;, le but d&#8217;anonymisation ne sera pas atteint, puisque le navigateur, après avoir chargée la page web, ira chercher cette image sur les serveurs de Facebook en lui envoyant les cookies.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est donc nécessaire de charger cette image sur le serveur web, avant de la renvoyer vers le navigateur. De la sorte, il n&#8217;existera aucun moyen à Facebook de savoir que notre visiteur est en train de naviguer sur notre page (alors qu&#8217;il le saurait parfaitement si l&#8217;on avait installé leur plugin). Notons qu&#8217;il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;être connecté pour obtenir cette image. Par exemple, le code PHP suivant permet d&#8217;obtenir une image avec le logo de la page de Smals:</p>
<blockquote><p><code>$url = "http://graph.facebook.com/Smals.ICT.for.Society/picture";<br />
$img = file_get_contents($url);<br />
echo '&lt;img src="data:image/jpeg;base64,'.base64_encode($img).'"&gt;';</code></p></blockquote>
<p>Pour plus d&#8217;efficacité, on peut également sauvegarder l&#8217;image sur le serveur web, en la mettant à jour de temps à autre si nécessaire.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le nombre de likes et la photo de couverture</h2>
<p>La page http://graph.facebook.com/Smals.ICT.for.Society permet d&#8217;obtenir tout un tas d&#8217;information à propos de la page de Smals, au format JSON. Entre autres, le nombre de &#8220;likes&#8221; et l&#8217;image de couverture. Voici un exemple de code PHP affichant l&#8217;image de couverture, ainsi que le nombre de personnes ayant liké la page en question&nbsp;:</p>
<blockquote><p><code>$url = "https://graph.facebook.com/Smals.ICT.for.Society?fields=likes,cover";<br />
$data = json_decode(file_get_contents($url));<br />
$img = file_get_contents($data-&gt;cover-&gt;source);<br />
echo '&lt;img src="data:image/jpeg;base64,'.base64_encode($img).'"&gt;&lt;br&gt;';<br />
echo 'Nombre de likes: '.$data-&gt;likes;</code></p></blockquote>
<h2>Un bouton pour liker</h2>
<p>Étant donné que notre page web n&#8217;est pas liée à Facebook, il ne sera (semble-t-il) pas possible de permettre au visiteur de directement &#8220;liker&#8221; la page Facebook que l&#8217;on souhaite promouvoir. Ce que l&#8217;on peut faire, c&#8217;est simplement un lien vers la page Facebook, en espérant que l&#8217;utilisateur clique ensuite sur le bouton adéquat.</p>
<p>Notons que s&#8217;il ne sera pas possible pour Facebook de savoir que notre visiteur est présent tant qu&#8217;il ne clique pas sur le lien, ça n&#8217;est plus le cas dès qu&#8217;il le fait. En effet, l&#8217;élément &#8220;referer&#8221; de header HTTP lui indique la page web sur lequel se trouvait le lien en question.</p>
<h2>Un bouton pour partager<img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8299" src="/wp-content/uploads/2015/03/SmalsFBPluginShare-300x184.png" alt="SmalsFBPluginShare" width="300" height="184" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/03/SmalsFBPluginShare-300x184.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/03/SmalsFBPluginShare.png 619w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></h2>
<p>Dans le plugin généré par Facebook, le bouton &#8220;Share&#8221; ouvre une fenêtre telle que celle présentée ci-contre, où l&#8217;utilisateur peut ensuite écrire un commentaire, puis partager la page à ses contacts. Ouvrir exactement la même fenêtre est très facile&nbsp;: il suffit de créer un lien vers&nbsp;:</p>
<blockquote><p><a title="http://www.facebook.com/sharer.php?u=www.facebook.com/Smals.ICT.for.Society" href="https://www.facebook.com/sharer.php?u=www.facebook.com/Smals.ICT.for.Society" target="_blank"><code>http://www.facebook.com/sharer.php?u=www.facebook.com/Smals.ICT.for.Society</code></a></p></blockquote>
<p>Pour faire en sorte que la fenêtre s&#8217;ouvre dans une nouvelle fenêtre, on écrira par exemple le code suivant&nbsp;:</p>
<blockquote><p><code>&lt;a href="#" onclick='window.open("http://www.facebook.com/sharer.php?u=www.facebook.com/Smals.ICT.for.Society", "_blank", "toolbar=yes, scrollbars=yes, resizable=yes, width=640, height=400");'&gt;Share&lt;/a&gt; </code></p></blockquote>
<p>À nouveau, tant que le visiteur n&#8217;a pas cliqué sur le lien &#8220;Share&#8221;, il n&#8217;existe aucun moyen pour Facebook de savoir que notre visiteur était sur notre site web.</p>
<h1>Recommander une page Web</h1>
<p>Beaucoup de site web, en particulier des sites d&#8217;informations, font apparaître en haut ou en bas d&#8217;un article un bouton permettant de le partager ou de le &#8220;liker&#8221;. À côté des boutons en question, on voit typiquement le nombre de personnes ayant recommandé le dit article. <img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-8324" src="/wp-content/uploads/2015/04/LikeButton.png" alt="LikeButton" width="223" height="30" />Le développeur peut choisir entre un bouton &#8220;Like&#8221; (&#8220;Aimer&#8221;) comme ci-contre, ou &#8220;Recommend&#8221; (&#8220;Recommander&#8221;), ce qui ne change rien à part le texte.</p>
<h2>Le nombre de likes et de partages</h2>
<p>Toutes les statistiques de recommandation d&#8217;une adresse peuvent être obtenue en allant sur la page suivante (pour la page web www.smals.be)&nbsp;:</p>
<blockquote><p><a title="http://api.facebook.com/restserver.php?method=links.getStats&amp;urls=http://www.smals.be" href="https://api.facebook.com/restserver.php?method=links.getStats&amp;urls=https://www.smals.be" target="_blank"><code>http://api.facebook.com/restserver.php?method=links.getStats&amp;urls=http://www.smals.be</code></a></p></blockquote>
<p>Pour afficher le nombre de recommandations, sans utiliser le plugin de Facebook, on peut donc, au niveau du serveur, écrire en PHP quelque chose comme&nbsp;:</p>
<blockquote><p><code>$pageurl = "http://www.smals.be";<br />
$url = "https://api.facebook.com/restserver.php?method=links.getStats&amp;urls=$pageurl&amp;format=json";<br />
$data = json_decode(file_get_contents($url));<br />
echo 'Nombre de likes&nbsp;: '.$data[0]-&gt;like_count.'&lt;br&gt;';<br />
echo 'Nombre de partages&nbsp;: '.$data[0]-&gt;share_count.'&lt;br&gt;';<br />
echo 'Nombre de commentaires&nbsp;: '.$data[0]-&gt;comment_count.'&lt;br&gt;';<br />
echo 'Nombre total de recommandations&nbsp;: '.$data[0]-&gt;total_count.'&lt;br&gt;';</code></p></blockquote>
<p>Notons que <code>$pageurl</code> peut également être replacé par <code>$_SERVER['REQUEST_URI'],</code> de façon à toujours correspondre à la page courante.</p>
<h2>Un bouton pour liker</h2>
<p>Nous n&#8217;avons malheureusement pas trouvé de méthodes pour &#8220;liker&#8221; une page web sans passer par le plugin de Facebook. L&#8217;idée étant qu&#8217;un clic sur le bouton &#8220;J&#8217;aime&#8221; devant avoir une action directe, sans quitter la page sur laquelle on se trouve, il faut que l&#8217;utilisateur Facebook puisse être identifié sur la page qu&#8217;il visite, ce qui ne peut se faire qu&#8217;au travers des cookies de Facebook.</p>
<h2>Un bouton pour partager</h2>
<p>Le même principe que la méthode permettant de partager une page Facebook peut être utilisé ici&nbsp;:</p>
<blockquote><p><code>&lt;a href="#" onclick='window.open("http://www.facebook.com/sharer.php?u=www.smals.be", "_blank", "toolbar=yes, scrollbars=yes, resizable=yes, width=640, height=400");'&gt;Share&lt;/a&gt;</code></p></blockquote>
<h1>Twitter</h1>
<p>Twitter recommande également, comme Facebook, d&#8217;inclure ses boutons au travers d&#8217;une méthode qui intègre des <em>iframes. </em>Ceci permet à Twitter d&#8217;être informé chaque fois qu&#8217;une personne navigue sur une page web contenant un bouton invitant à tweeter la page courante, ou à suivre son auteur. Il est cependant tout à fait possible de s&#8217;en passer, sans perdre en fonctionnalité.</p>
<h2>Une invitation à &#8220;suivre&#8221;</h2>
<p>Pour inviter un de nos visiteurs à devenir un de nos &#8220;followers&#8221;, il suffit d&#8217;avoir un lien vers (pour le compte SmalsResearch)&nbsp;:</p>
<blockquote><p><a title="https://twitter.com/intent/user?screen_name=SmalsResearch" href="https://twitter.com/intent/user?screen_name=SmalsResearch" target="_blank"><code>https://twitter.com/intent/user?screen_name=SmalsResearch</code></a></p></blockquote>
<p>S&#8217;affichera alors une fenêtre de présentation du compte SmalsResearch, contenant un bouton permettant de le suivre. Il s&#8217;agit exactement du même processus que si l&#8217;on avait utilisé le mécanisme préconisé par Twitter, à la différence près que Twitter n&#8217;est pas informé de la présence du visiteur sur notre site avant qu&#8217;il n&#8217;ait cliqué sur le lien.</p>
<h2><a href="/wp-content/uploads/2015/04/Tweet.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8367" src="/wp-content/uploads/2015/04/Tweet-300x162.png" alt="Tweet" width="300" height="162" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/04/Tweet-300x162.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/04/Tweet.png 389w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Tweeter une phrase ou une adresse</h2>
<p>Si l&#8217;on veut, sur une page web, inciter le visiteur à tweeter, par exemple, &#8220;Vive Smals Research&nbsp;!&#8221;, en faisant référence au site website.smalsrech.be et au compte Twitter @SmalsResearch, on créera un lien du type suivant&nbsp;:</p>
<blockquote><p><a title="https://twitter.com/intent/tweet?text=Vive+Smals+Research+!&amp;url=http%3A%2F%2Fwebsite.smalsrech.be&amp;via=SmalsResearch" href="https://twitter.com/intent/tweet?text=Vive+Smals+Research+!&amp;url=http%3A%2F%2Fwebsite.smalsrech.be&amp;via=SmalsResearch" target="_blank"><code>https://twitter.com/intent/tweet?text=Vive+Smals+Research+!&amp;url=http%3A%2F%2Fwebsite.smalsrech.be&amp;via=SmalsResearch</code></a></p></blockquote>
<p>Une fenêtre de Twitter, pré-remplie, sera ouverte. Il ne restera plus qu&#8217;au visiteur à modifier le tweet comme il le souhaite, éventuellement à se connecter à son compte Twitter, puis à tweeter le texte qu&#8217;il aura choisi.</p>
<h2>Des statistiques</h2>
<p>Pour obtenir le nombre de fois qu&#8217;une page web a été tweeté, on trouvera, au format JSON, l&#8217;information à l&#8217;adresse suivante&nbsp;:</p>
<blockquote><p><code>http://urls.api.twitter.com/1/urls/count.json?url=/</code></p></blockquote>
<h2> Les derniers tweets</h2>
<p>Il est aussi possible d&#8217;afficher, par exemple, les derniers tweets d&#8217;un compte en particulier. Cependant, ça demande beaucoup plus de travail&nbsp;: il faudra alors utiliser l&#8217;API (Application Programming Interface) de Twitter pour récupérer les tweets sur le serveurs Web, pour ensuite les formater avant de les envoyer au navigateur. Nous ne développerons pas plus cette possibilité ici.</p>
<h1>Pour conclure</h1>
<p>Si la solution la plus pratique et rapide pour lier une page web aux réseaux sociaux consiste à faire un copier-coller du code proposé par Facebook ou Twitter, il faut être conscient de l&#8217;impact que cela a en terme de respect de la vie privée de ses visiteurs.</p>
<p>Il existe des solutions qui permettent de drastiquement réduire la quantité d&#8217;information que l&#8217;on fournit à propos de ses visiteurs aux réseaux sociaux, sans perdre grand-chose en termes de fonctionnalités ou de convivialité.</p>
<p>Nous avons vu que l&#8217;on peut permettre au visiteur de partager une page Facebook ou une page web aussi facilement qu&#8217;avec le plugin de Facebook. On peut également renvoyer le visiteur vers une page Facebook pour qu&#8217;il puisse la &#8220;liker&#8221; (un clic de plus qu&#8217;avec le plugin). Nous n&#8217;avons par contre pas trouvé de moyen de permettre au visiteur de &#8220;liker&#8221; une page web sans passer par le plugin. Toutes les statistiques sont quant à elles facilement accessibles. En ce qui concerne Twitter, il est possible d&#8217;avoir exactement la même expérience utilisateur sans leur plugin.</p>
<p>Cela demande cependant un peu plus de travail au webmaster. Mais le respect de ses visiteurs est sans doute à ce prix&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment Facebook sait où vous allez, en vrai comme sur le net</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/comment-facebook-sait-ou-vous-allez-en-vrai-comme-sur-le-net/</link>
					<comments>https://www.smalsresearch.be/comment-facebook-sait-ou-vous-allez-en-vrai-comme-sur-le-net/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vandy Berten]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 09:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Privacy]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
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					<description><![CDATA[Facebook traîne la réputation un peu sulfureuse de savoir beaucoup de choses à propos de ses utilisateurs, voire même de tout internaute, même s&#8217;il n&#8217;en est pas membre. Quelques articles précédents en font état (1, 2, 3). Nous allons présenter ici deux techniques utilisées par Facebook (et bien d&#8217;autres) leur permettant d&#8217;une part de (souvent) savoir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Facebook traîne la réputation un peu sulfureuse de savoir beaucoup de choses à propos de ses utilisateurs, voire même de tout internaute, même s&#8217;il n&#8217;en est pas membre. Quelques articles précédents en font état (<a title="La vie privée selon Facebook" href="/la-vie-privee-selon-facebook/">1</a>, <a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">2</a>, <a title="Facebook&nbsp;: peut-on vraiment cacher sa liste d’amis&nbsp;?" href="/facebook-peut-on-vraiment-cacher-sa-liste-damis/">3</a>). Nous allons présenter ici deux techniques utilisées par Facebook (et bien d&#8217;autres) leur permettant d&#8217;une part de (souvent) savoir quels sites web vous visitez et d&#8217;autre part où vous vous rendez physiquement. Bien qu&#8217;il soit difficile de savoir ce que fait exactement Facebook de ces données, ils ne cachent pas les utiliser à des fins publicitaires ; par exemple, sur <a href="https://fr-fr.facebook.com/help/cookies/" target="_blank">leur page consacrée aux cookies</a> (qui permettent de pister une bonne partie de vos déplacements sur le net),  Facebook indique que ceux-ci &#8230;</p>
<blockquote>[&#8230;] nous aident à comprendre qui vous êtes et à afficher du contenu mieux adapté à vos attentes, notamment en termes de fonctionnalités, de produits et de publicités.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Plus grand monde n&#8217;est surpris de voir apparaître de la publicité pour une voiture après avoir été lire un article traitant d&#8217;automobile sur un site web d&#8217;information générale, ou pour des <a href="https://www.businessinsider.com/how-advertisers-use-facebook-to-figure-out-when-youre-pregnant-2012-9?IR=T" target="_blank">couches-culottes après s&#8217;être rendu sur un forum traitant de la grossesse</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous verrons également, et c&#8217;est l&#8217;intérêt de cet article, comment l&#8217;on peut s&#8217;en prémunir autant que possible.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Savoir où vous allez sur le web</h1>
<p style="text-align: justify;">Une première façon pour Facebook de suivre vos centres d&#8217;intérêts est de voir quels sont les articles partagés par vos amis sur lesquels vous cliquez dans votre fil d&#8217;actualité. Puisque vous cliquez sur un lien se trouvant sur une page de Facebook, il n&#8217;est pas surprenant qu&#8217;ils puissent s&#8217;en rendre compte.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde méthode est plus subtile, et nécessite d&#8217;abord de comprendre le fonctionnement des <em>cookies</em>, et en particulier les <em>cookies tierce-partie (third-party cookies)</em>.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Cookies</h2>
<figure id="attachment_7950" aria-describedby="caption-attachment-7950" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/cookies.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7950" src="/wp-content/uploads/2015/01/cookies-300x167.png" alt="Fonctionnement des cookies (Illustration:  Wikipedia)" width="300" height="167" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/cookies-300x167.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/cookies.png 700w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7950" class="wp-caption-text">Fonctionnement des cookies (Illustration: <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cookie_%28informatique%29" target="_blank">Wikipedia</a>)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Supposons que l&#8217;on se rend sur le site de &#8220;La Libre Belgique&#8221; (<a href="https://www.lalibre.be" target="_blank">www.lalibre.be</a>) pour la première fois. Le navigateur (Chrome, Internet Explorer, Safari, Firefox&#8230;) envoie une <em>requête</em> au serveur web qui gère le site en question. À cette requête, le serveur web renvoie principalement deux choses&nbsp;: le contenu de la page, ainsi qu&#8217;un ou plusieurs petits fichiers, appelés <em>cookies</em>, dont le contenu est choisi par le serveur. Lors du prochain chargement d&#8217;une page sur ce même site web (pas nécessairement la même page), ce petit fichier est renvoyé avec la requête au serveur, qui répondra à nouveau avec le contenu d&#8217;une page, et une nouvelle version du cookie.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mécanisme permet au serveur de savoir que la même personne a chargé ces deux pages, et peut donc, par exemple, lui garder les mêmes préférences, comme typiquement la langue. Mais il permet également au gestionnaire du site web de savoir comment les gens naviguent sur leur site web&nbsp;: vont-ils au-delà de la page d&#8217;accueil, à quelle fréquence reviennent-ils, visitent-ils uniquement des articles sur le même sujet&#8230; Ce genre d&#8217;information est précieux pour améliorer &#8220;l&#8217;expérience utilisateur&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cookies ne représentent jamais un danger en soi, ne peuvent pas contenir de virus ou autres objets malveillants. Ils permettent cependant d&#8217;un peu mieux connaître ses visiteurs. Certains peuvent donc se sentir un peu &#8220;pistés&#8221;, puisqu&#8217;il est relativement facile pour les gestionnaires du site de savoir quelles sont, par exemple, vos rubriques préférées (sans pour autant pouvoir y associer votre nom, sauf si vous vous identifiez vous même). Il est cependant possible de brutalement empêcher tout site web d&#8217;utiliser les cookies, mais c&#8217;est fortement déconseillé&nbsp;: en effet, sans cookies, il est impossible de s&#8217;identifier sur un site web, comme sa boîte mail, un forum ou les réseaux sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est par contre impossible, pour un site web, d&#8217;accéder aux cookies des autres sites web. En effet, quand votre navigateur se rend sur la page www.lalibre.be, il lui envoie uniquement les cookies correspondant au domaine www.lalibre.be (et pour être plus précis, ainsi que ceux du domaine lalibre.be). De base, le risque de traçage se limite donc au comportement sur un site web. Mais les choses se compliquent quand une page mélange du contenu de plusieurs sites web.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Cookies tierce-partie</h1>
<figure id="attachment_7949" aria-describedby="caption-attachment-7949" style="width: 251px" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/FB-lalibre.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7949 " src="/wp-content/uploads/2015/01/FB-lalibre-300x297.png" alt="FB-lalibre" width="251" height="248" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/FB-lalibre-300x297.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/FB-lalibre.png 302w" sizes="auto, (max-width: 251px) 100vw, 251px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7949" class="wp-caption-text">Module &#8220;Facebook&#8221; sur le site www.lalibre.be</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lorsque le navigateur effectue une requête du type &#8220;donne-moi le contenu de la page d&#8217;accueil&#8221; au serveur web www.lalibre.be, il n&#8217;obtient en fait pas directement tout le contenu de la page, mais uniquement sa structure, c&#8217;est-à-dire, pour faire simple, le texte et l&#8217;organisation des différents éléments. Il doit ensuite charger tous ces éléments, tels que les images. Ces éléments ne se trouvent pas forcément sur le serveur www.lalibre.be. Il peut s&#8217;agir d&#8217;un simple bouton &#8220;J&#8217;aime&#8221; de Facebook, d&#8217;un flux Twitter ou d&#8217;un bloc &#8220;Facebook&#8221; avec la photo de profil de quelques personnes ayant &#8220;liké&#8221; la page (voir ci-contre). Les membres de Facebook auront probablement remarqué que, souvent, les premières photos correspondent à certains de leurs propres amis.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour charger ce module Facebook, le navigateur va donc contacter le serveur de Facebook, en lui communiquant la page sur laquelle se trouve le module en question, mais également les cookies de Facebook (Facebook ne recevra cependant pas les cookies de lalibre.be, et vice-versa). On parle ici de cookies tierce-partie (ou cookies tiers), puisqu&#8217;ils ne correspondent pas aux cookies de la page principale. Mais les cookies de Facebook envoyés pour récupérer ce petit module sont les mêmes que ceux qui ont servi la dernière fois que vous vous êtes rendus sur le site de Facebook.com. Facebook reçoit donc deux informations précieuses&nbsp;: la dernière personne qui s&#8217;est connectée à Facebook sur cette machine (avec ce navigateur), ainsi que la page sur laquelle elle s&#8217;est rendue.</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des sites d&#8217;informations contiennent des éléments provenant de Facebook, permettant de &#8220;liker&#8221; un page, de la partager, ou de le commenter directement depuis son compte Facebook (idem pour Twitter ou d&#8217;autres réseaux sociaux). Si le but premier de ces éléments et de permettre facilement aux visiteurs d&#8217;un site web d&#8217;en faire la publicité, il donne également d&#8217;énormes possibilités de traçage aux gestionnaire de ces modules.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, si l&#8217;objectif de l&#8217;implémentation de ces modules est clairement publicitaire à la base, il pourrait très bien avoir d&#8217;autres applications&nbsp;: techniquement, on peut parfaitement imaginer que la justice américaine impose à Facebook de lui fournir la liste de (presque) tous les pages web visités par un citoyen Européen (éventuellement avec l&#8217;heure de la visite),  sans qu&#8217;ils ne leur soit nécessaire de passer par le fournisseur d&#8217;accès à Internet de l&#8217;internaute en question, sur lequel ils n&#8217;auraient qu&#8217;un pouvoir limité.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même ordre d&#8217;idée, beaucoup de sites web utilisent un outil de statistiques développé par Google (Google Analytics), ce qui permet à Google de vous suivre de site en site.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Comment s&#8217;en prémunir</h2>
<h3 style="text-align: justify;">Se déconnecter</h3>
<figure id="attachment_7964" aria-describedby="caption-attachment-7964" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/cookies-c_user1.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7964 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/01/cookies-c_user1-300x144.png" alt="" width="300" height="144" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/cookies-c_user1-300x144.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/cookies-c_user1.png 490w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7964" class="wp-caption-text">Cookie &#8220;c_user&#8221; de Facebook (Chrome)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Lorsque vous êtes connecté sur Facebook, un cookie nommé &#8220;c_user&#8221; contient votre identifiant (un nombre vous représentant de façon unique sur Facebook). Chaque fois que vous vous rendez sur une page contenant un des modules décrits ci-dessus, même si vous n&#8217;avez pas de page Facebook ouverte, cet identifiant est envoyé à Facebook, avec l&#8217;adresse de la page sur laquelle vous vous trouvez.</p>
<p style="text-align: justify;">Par contre, lorsque vous vous déconnectez, ce cookie, ainsi que quelques autres, sont effacés. Et si vous vous rendez à présent sur une page quelconque reprenant le module illustré ci-dessus avec les photos de personnes &#8220;aimant&#8221; le site, il y a des chances que vous ne voyez plus vos amis en tête de liste. On pourrait donc penser que Facebook arrête de vous &#8220;pister&#8221; à ce moment-là.</p>
<figure id="attachment_7953" aria-describedby="caption-attachment-7953" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/cookies-datr.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-7953" src="/wp-content/uploads/2015/01/cookies-datr-300x144.png" alt="Cookie &quot;datr&quot; de Facebook" width="300" height="144" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/cookies-datr-300x144.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/cookies-datr.png 490w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7953" class="wp-caption-text">Cookie &#8220;datr&#8221; de Facebook (Chrome)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cependant, tous les cookies ne sont pas supprimés à la déconnexion. En particulier, un cookie (nommé &#8220;datr&#8221;) contenant un numéro unique, est créé la première fois que l&#8217;on se rend sur la page de Facebook (avant même de s&#8217;y connecter).  Il reste présent et inchangé lorsque l&#8217;on s&#8217;y connecte, ainsi que lorsque l&#8217;on se déconnecte. Facebook peut donc parfaitement continuer à vous &#8220;pister&#8221;, puisque dès que vous êtes connecté, il peut faire le lien entre votre compte, et ce numéro unique qu&#8217;il a créé pour &#8220;datr&#8221;. Nous n&#8217;avons cependant pas d&#8217;information attestant que Facebook le fasse réellement, mais ses ingénieurs se sont en tout cas donné les moyens de le faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce n&#8217;est donc pas une mesure parfaite&nbsp;: elle est d&#8217;une part laborieuse (il faut souvent se connecter et se déconnecter), et aucune garantie de résultat n&#8217;est donnée. Par ailleurs, elle vous protège du pistage par Facebook, mais pas par d&#8217;autres acteurs.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Utiliser le mécanisme &#8220;DO NOT TRACK&#8221;</h3>
<figure id="attachment_7954" aria-describedby="caption-attachment-7954" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/donottrack-firefox.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7954 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/01/donottrack-firefox-e1420708245918-300x96.png" alt="Option &quot;Do not track&quot; de Firefox (onglet &quot;Vie privée&quot;)" width="300" height="96" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/donottrack-firefox-e1420708245918-300x96.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/donottrack-firefox-e1420708245918.png 386w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7954" class="wp-caption-text">Option &#8220;Do not track&#8221; de Firefox (onglet &#8220;Vie privée&#8221;)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est le principe de l&#8217;autocollant &#8220;Pas de publicité&#8221; que vous apposeriez sur votre boîte aux lettres. Si cette option est activée dans les paramètres de votre navigateur, il demande &#8220;gentiment&#8221; aux sites sur lesquels il effectue des requêtes de ne pas activer les mécanismes de pistage. Le problème est que ce n&#8217;est pas du tout contraignant, et la plupart des sites n&#8217;en ont que faire. Les grands acteurs du secteur estiment par ailleurs que si un visiteur d&#8217;un site tiers dispose d&#8217;un compte chez eux (Facebook, Gmail&#8230;), <a href="https://www.silicon.fr/do-not-tack-geants-web-contourne-anti-tracking-americain-104767.html" target="_blank">ils ne sont pas tenus de respecter le &#8220;do not track&#8221;</a>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Refuser les cookies tierce-partie</h3>
<p style="text-align: justify;">Une troisième solution, moins brutale que de refuser tous les cookies, consiste à refuser tous les &#8220;cookies tierce-partie&#8221;. Cela se fait facilement sous <a href="https://support.google.com/chrome/answer/95647?hl=fr" target="_blank">Chrome</a>, <a href="https://support.mozilla.org/fr/kb/desactiver-cookies-tiers" target="_blank">Firefox</a>, ou <a href="https://windows.microsoft.com/fr-be/windows7/how-to-manage-cookies-in-internet-explorer-9" target="_blank">Internet Explorer</a>. Votre navigateur, lorsqu&#8217;il charge les différents modules d&#8217;une page, omettra d&#8217;envoyer les cookies associés. Pour chacun de ces modules, il donnera donc l&#8217;impression qu&#8217;il les charge pour la première fois, et que vous ne vous êtes jamais connecté sur les sites associés.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;inconvénient est que certaines fonctionnalités pourraient être désactivées. Par exemple, certains sites d&#8217;information proposent de commenter directement un article avec son compte Facebook, ce qui ne sera pas possible sans cookie tiers. Mais de notre expérience, après plusieurs mois passés en les ayant bloqués, le désagrément est tout à fait mineur.</p>
<p style="text-align: justify;">On sera surpris de voir le nombre de cookies qui sont bloqués par cette option. Par exemple, sur le site de la Libre Belgique, on retrouve des cookies pour Addthis.com, Dailymotion, Facebook, Gemius.pl, Google-Analytics, Logic-Immo, Twitter&#8230; Autant de services qui pourront donc savoir par quelle page (contenant le même module) vous êtes passé. Même sur des sites très officiels comme &#8220;France.fr&#8221;, on retrouve Facebook, Google-Analytics, Xiti (un autre outil statistique) ou Yahoo.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Utiliser une extension</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/ghostery.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-7955" src="/wp-content/uploads/2015/01/ghostery-300x77.png" alt="ghostery" width="300" height="77" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/ghostery-300x77.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/ghostery.png 387w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>De nombreux extensions (ou plugins) vous permettent de bloquer toute une série de &#8220;mouchards&#8221; (<em>trackers</em>), en allant beaucoup plus loin que le simple blocage de cookie. Probablement la plus avancée, <a href="https://www.ghostery.com/" target="_blank">Ghostery</a> (pour Chrome, Firefox, Safari, Opera, Android ou iOS) repère automatiquement tous les mouchards et les bloque totalement. <img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-7956" src="/wp-content/uploads/2015/01/ghostery2-234x300.png" alt="ghostery2" width="234" height="300" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/ghostery2-234x300.png 234w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/ghostery2.png 363w" sizes="auto, (max-width: 234px) 100vw, 234px" />La solution précédente (blocage de cookie tierce-partie) charge les modules sans leur envoyer de cookies, alors que Ghostery ne les charge tout simplement pas. Les modules en question sont alors remplacés par le petit encart ci-dessus. Le plugin est largement paramétrable, permettant de choisir ce qu&#8217;on veut bloquer ou non. Une petite icône affiche en permanence le nombre de mouchards trouvés, il n&#8217;est pas rare qu&#8217;il dépasse largement la dizaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Installer une extension alourdit certes le navigateur, mais étant donné qu&#8217;il limite le chargement de toute une série de modules, l&#8217;effet global sur les performances reste en général positif.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Savoir où vous allez en vrai</h1>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-7958" src="/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-93x300.png" alt="Facebook-permissions" width="150" height="486" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-93x300.png 93w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-768x2489.png 768w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-474x1536.png 474w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-632x2048.png 632w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-316x1024.png 316w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/Facebook-permissions-scaled.png 790w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>Régulièrement dans la presse, on s&#8217;offusque des permissions que Facebook s&#8217;accorde pour ses applications pour smartphone. Que ce soit par rapport au fait que <a href="https://www.rtbf.be/info/medias/detail_attention-vous-avez-sans-doute-autorise-facebook-a-lire-vos-sms?id=8308279" target="_blank">Facebook puisse lire vos SMS</a>, utiliser le <a href="https://www.forbes.com/sites/kashmirhill/2014/05/22/facebook-wants-to-listen-in-on-what-youre-doing/" target="_blank">micro pour écouter ce qui se passe autour de vous</a> ou plus généralement espionner <a href="https://geeko.lesoir.be/2014/09/12/facebook-espionne-vos-moindres-faits-et-gestes-avec-son-application-messenger/" target="_blank">les moindres de vos faits et gestes</a>. Et si l&#8217;on regarde la liste de ces permissions, par exemple sur Android dans la figure ci-contre (cliquer pour l&#8217;agrandir), on ne peut objectivement que se demander si elles sont réellement légitimes par rapport au service offert&nbsp;: consultation de l&#8217;agenda, des contacts, de la position précise, des SMS, appels téléphoniques&#8230; Les permissions accordées à l&#8217;application Facebook Messenger sont légèrement différentes. Mais toujours est-il que Facebook a largement la possibilité de vous localiser à tout moment, et pourrait très bien s&#8217;en servir pour affiner la publicité qu&#8217;il vous adresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Il parait donc légitime de se poser deux questions&nbsp;:</p>
<ol style="text-align: justify;">
<li>Est-ce que Facebook utilise réellement son droit&nbsp;? Va-t-il réellement lire vos SMS, par exemple&nbsp;?</li>
<li>Est-ce qu&#8217;on peut l&#8217;en empêcher, sans désinstaller l&#8217;application&nbsp;?</li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">La réponse à ces deux questions dépendra du système d&#8217;exploitation (Android, iOS&#8230;) utilisé.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Android</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/AppOps.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-7959" src="/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-72x300.png" alt="AppOps" width="150" height="623" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-72x300.png 72w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-768x3189.png 768w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-370x1536.png 370w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-493x2048.png 493w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-247x1024.png 247w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2015/01/AppOps-scaled.png 617w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>Depuis la version 4.3 d&#8217;Android (Jelly Bean et Kit Kat), un écran &#8220;caché&#8221; de la configuration permet un accès très fin aux permissions données aux applications. Il permet d&#8217;une part de voir la dernière fois qu&#8217;une application a demandé l&#8217;accès à une ressource en particulier (localisation, liste des SMS&#8230;), et d&#8217;autre part de bloquer individuellement chacune de ces permissions.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour accéder à cet écran caché, il suffit d&#8217;installer une application telle que <a href="https://play.google.com/store/search?q=appops&amp;c=apps" target="_blank">AppOps</a> ou Permission Manager (très légère et ne demandant aucune permission&nbsp;! Il s&#8217;agit en fait de simples raccourcis vers des fonctionnalités du système) et y retrouver Facebook (écran ci-contre). On peut y constater que, après plusieurs mois d&#8217;utilisation quotidienne de Facebook sur ce smartphone (et avant d&#8217;avoir limité les permissions de Facebook), ni les SMS, ni l&#8217;agenda, ni le journal d&#8217;appel ou le téléphone n&#8217;avaient été accédés par l&#8217;application. Par contre, la localisation avait été utilisée, et l&#8217;application a accédé aux contacts.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai par ailleurs depuis plusieurs mois bloqué tout ce qui ne paraissait pas nécessaire (localisation, contacts, agenda, téléphone, SMS&#8230;), sans la moindre conséquence jusqu&#8217;à présent. À se demander pourquoi s&#8217;octroyer autant de permission, si ce n&#8217;est pas pour s&#8217;en servir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;y a bien sûr pas que pour Facebook que cet outil de configuration est utile&nbsp;: elle vous permet par exemple de désactiver toutes les permissions qui ne vous semblent pas nécessaires pour la mission principale d&#8217;une application en laquelle vous n&#8217;avez pas totalement confiance.</p>
<h2 style="text-align: justify;">iOS</h2>
<p style="text-align: justify;">Le fonctionnement des applications sur iOS (iPhone, iPad&#8230;) est quelque peu différent&nbsp;: à l&#8217;installation, une application ne demande aucune permission particulière. <a href="/wp-content/uploads/2015/01/maps-ipad.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-7963" src="/wp-content/uploads/2015/01/maps-ipad.png" alt="maps-ipad" width="200" height="95" /></a>Par contre, dès qu&#8217;une application tente d&#8217;accéder à votre position, vos contacts, votre agenda ou tout autre information personnelle, la tablette ou le smartphone vous en demande la permission (cf image ci-contre, pour l&#8217;application &#8220;Maps&#8221;). Pas de risque donc qu&#8217;une application accède à certaines de vos informations à votre insu. Par contre, une fois la permission accordée, vous ne serez plus notifié pour les accès suivants.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est bien sûr possible à tout moment de changer d&#8217;avis, en allant dans les paramètres, onglet &#8220;Privacy&#8221; (Confidentialité). Pour chaque donnée (localisation, contact, agenda, micro&#8230;), vous pouvez choisir les applications qui y auront accès, et donc, empêcher par exemple à Facebook de suivre vos déplacements à la trace.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Windows Phone</h2>
<p style="text-align: justify;">Nous n&#8217;avions pas de Windows Phone à notre disposition au moment d&#8217;écrire ces lignes, mais <a href="https://www.windowsphone.com/en-us/how-to/wp7/web/location-and-my-privacy">la documentation indique que le principe est le même que celui pour les iOS</a> : avant d&#8217;accéder à la localisation (ou à d&#8217;autres informations personnelles), l&#8217;application demande explicitement l&#8217;autorisation à l&#8217;utilisateur. Celui-ci peut par ailleurs changer d&#8217;avis par la suite et retirer cette autorisation.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Pour conclure</h2>
<p style="text-align: justify;">Cet article présente une partie des technologies à disposition de Facebook et d&#8217;autres grands acteurs comme Google ou Twitter pour suivre à la trace les internautes. Nous avons montré qu&#8217;il est facile de s&#8217;en protéger, et de les empêcher d&#8217;utiliser ces techniques sans perdre en fonctionnalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un article précédent (<a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">Ce qu’un réseau social peut nous apprendre</a>), nous avions déjà fait remarquer que l&#8217;information dont disposaient les réseaux sociaux à propos de ses membres allait bien au-delà de celle qui leur était explicitement fournie. Cet article va quelque part dans le même sens, comme <a href="https://www.businessinsider.com/this-is-how-facebook-is-tracking-your-internet-activity-2012-9?IR=T" target="_blank">beaucoup d&#8217;autres</a> : Facebook ne se contente pas de savoir ce qui se passe au sein de son réseau, il se sert également de ce que ses utilisateurs font en dehors.</p>
<p style="text-align: justify;">On pourrait cependant arguer que rien n&#8217;est totalement gratuit (Facebook doit financer ses serveurs et ses ingénieurs) et que donc si l&#8217;on ne paye pas en argent pour un service, il faut bien le faire d&#8217;une autre façon. La publicité ciblée rapportant beaucoup plus que la publicité &#8220;tout azimut&#8221;, cela permet à Facebook de minimiser la surface publicitaire. On peut également ne pas être en accord avec ces arguments, et vouloir être conscient du prix que l&#8217;on paye en contrepartie du service offert. Nous espérons que cet article peut y avoir contribué.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Social Media Interaction</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/social-media-interaction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vandy Berten]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 14:46:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Research Note]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Social Media]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce document décrit de quelle façon deux médias sociaux (Facebook et Twitter) pourraient servir d’alternative à une adresse e-mail comme canal de communication entre les autorités et les citoyens. Nous décrivons pour ces deux outils comment il est possible d’envoyer de façon automatisée un message privé à un utilisateur qui s’est au préalable authentifié et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce document décrit de quelle façon deux médias sociaux (Facebook et Twitter) pourraient servir d’alternative à une adresse e-mail comme canal de communication entre les autorités et les citoyens. Nous décrivons pour ces deux outils comment il est possible d’envoyer de façon automatisée un message privé à un utilisateur qui s’est au préalable authentifié et a lié de façon sécurisée son compte Facebook ou Twitter à une « e-box ».</p>




<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas de Facebook, nous utilisons une « application Facebook », permettant d’envoyer des notifications à l’utilisateur. Dans le cas de Twitter, nous utilisons une « application Twitter », permettant d’envoyer, au nom d’un compte officiel, un « direct message » à un citoyen.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Quelques détails techniques seront donnés, mais pas suffisamment pour pouvoir réaliser l’ensemble d’une telle application, dont nous
avons développé un prototype fonctionnel. Il sera nécessaire de consulter la documentation technique spécifique au réseau social visé, afin de développer une application complète.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Après une introduction à portée générale, nous rentrerons, tant pour Facebook que pour Twitter, dans un niveau de détails s’adressant à des développeurs ou des lecteurs à profil technique.</p>




<p class="wp-block-paragraph"><hr /></p>




<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>




<p class="wp-block-paragraph">Dit document beschrijft op welke manier twee sociale media (Facebook en Twitter) een alternatief zouden kunnen vormen voor een e-mailadres als communicatiekanaal tussen de overheid en de burgers. We beschrijven voor deze twee tools hoe men automatisch een privébericht kan sturen naar een gebruiker die zich vooraf geauthenticeerd heeft en die zijn Facebook- en Twitteraccount veilig gekoppeld heeft aan een &#8220;e-box&#8221;.</p>




<p class="wp-block-paragraph">In het geval van Facebook gebruiken we een &#8220;Facebook-applicatie&#8221; waarmee we meldingen kunnen versturen naar de gebruiker. In het geval van Twitter gebruiken we een &#8220;Twitter-applicatie&#8221; waarmee we, in de naam van een officieel account, een &#8220;rechtstreeks bericht&#8221; sturen naar een burger.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Er zullen een aantal technische details gegeven worden, maar niet genoeg om zo&#8217;n applicatie, waarvan we een functioneel prototype ontwikkeld hebben, volledig te kunnen realiseren. U zal de technische documentatie voor elk sociaal netwerk moeten raadplegen om een volledige applicatie te kunnen ontwikkelen.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Na een algemene inleiding zullen we, zowel voor Facebook als voor Twitter, meer details geven waarbij we ons richten tot de ontwikkelaars of lezers met een technisch profiel.</p>







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                <a id="wp-block-file--media-947c34e3-a174-4e90-9f39-9e4e4c419203" href="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/11/RN-36-Social-Media-Interaction.pdf">RN-36-Social-Media-Interaction</a><a href="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/11/RN-36-Social-Media-Interaction.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-947c34e3-a174-4e90-9f39-9e4e4c419203">Download</a>
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		<title>Facebook and Network Analytics</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/facebook-and-network-analytics/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vandy Berten]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 14:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Research Note]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Privacy]]></category>
		<category><![CDATA[Social Media]]></category>
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					<description><![CDATA[Le présent document a pour but de sensibiliser le lecteur à la quantité considérable d’information que l’on peut trouver à son propos sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook. Nous verrons que ce qu’on peut trouver va bien au-delà de ce que les utilisateurs indiquent de leur plein gré. Des techniques de network analytics [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le présent document a pour but de sensibiliser le lecteur à la quantité considérable d’information que l’on peut trouver à son propos sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook. Nous verrons que ce qu’on peut trouver va bien au-delà de ce que les utilisateurs indiquent de leur plein gré.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Des techniques de network analytics permettront de déduire beaucoup de choses à propos d’une « cible », telles que les différents groupes sociaux auxquels elle appartient ou le degré de proximité avec ses amis.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Des méthodes d’inférence peuvent se baser sur les informations publiées par ses amis pour identifier parmi les groupes sociaux ceux correspondant au travail, au parcours scolaire, à la famille, aux loisirs…</p>




<p class="wp-block-paragraph">En utilisant des outils de web crawling, il sera possible de reconstituer une grande partie du réseau d’amis de quelqu’un, même s’il a choisi de ne pas publier sa liste d’amis ou de masquer ses photos.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Nous verrons par ailleurs que le même genre de technique permettra de comprendre les relations entre les différents membres d’un groupe ou les fans d’une page Facebook.</p>




<p class="wp-block-paragraph"><hr /></p>




<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>




<p class="wp-block-paragraph">Dit document heeft als doel de lezer te sensibiliseren voor de aanzienlijke hoeveelheid informatie die men over hem kan terugvinden op de sociale netwerken, in het bijzonder op Facebook. We zullen zien dat men veel meer kan terugvinden dan wat de gebruikers zelf hebben aangegeven.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Met &#8220;network analytics&#8221;-technieken kan veel afgeleid worden over een &#8220;doelwit&#8221;, zoals de verschillende sociale groepen waar hij deel van uitmaakt of hoe close hij is met zijn vrienden.</p>




<p class="wp-block-paragraph">Inferentie-methodes kunnen gebaseerd zijn op de gegevens gepubliceerd door zijn vrienden om de sociale groepen te identificeren die overeenstemmen met werk, school, familie, hobby&#8217;s, &#8230;</p>




<p class="wp-block-paragraph">Door &#8220;web crawling&#8221;-tools te gebruiken, zal het mogelijk zijn om een groot deel van het vriendennetwerk van een persoon opnieuw samen te stellen, zelf als hij ervoor gekozen heeft om zijn vriendenlijst niet te publiceren of om zijn foto&#8217;s te verbergen.</p>




<p class="wp-block-paragraph">We zullen overigens zien dat dezelfde soort techniek ervoor kan zorgen dat we de relaties tussen de verschillende groepsleden of de fans van een Facebookpagina beter kunnen begrijpen.</p>







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		<title>Facebook&#160;: peut-on vraiment cacher sa liste d&#8217;amis&#160;?</title>
		<link>https://www.smalsresearch.be/facebook-peut-on-vraiment-cacher-sa-liste-damis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vandy Berten]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 08:03:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Privacy]]></category>
		<category><![CDATA[Security]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans notre article précédent, nous avons montré que beaucoup d&#8217;information pouvait être trouvée rien qu&#8217;en parcourant la liste d&#8217;amis Facebook de quelqu&#8217;un, et en analysant les relations d&#8217;amitié entre ceux-ci. Il semble donc raisonnable de penser qu&#8217;il est prudent de rendre sa liste d&#8217;amis privée, ou à tout le moins uniquement accessible à ses propres amis. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans notre <a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">article précédent</a>, nous avons montré que beaucoup d&#8217;information pouvait être trouvée rien qu&#8217;en parcourant la liste d&#8217;amis Facebook de quelqu&#8217;un, et en analysant les relations d&#8217;amitié entre ceux-ci. Il semble donc raisonnable de penser qu&#8217;il est prudent de rendre sa liste d&#8217;amis privée, ou à tout le moins uniquement accessible à ses propres amis. Ceci peut se faire en cliquant le petit crayon en haut à droite de sa propre liste d&#8217;amis (<a href="https://www.facebook.com/me/friends" target="_blank">https://www.facebook.com/me/friends</a>). Malheureusement, nous allons voir dans cet article que, même avec cette option activée, il est facile de reconstituer une partie non négligeable du réseau d&#8217;une personne. Nous verrons deux astuces pour y arriver. La première réside dans le fait que si A est ami avec B, et que A cache sa liste d&#8217;amis mais pas B, on ne peut pas voir qu&#8217;ils sont amis sur le profil de A, mais on pourra le voir sur le profil de B. La seconde se base sur les suggestions d&#8217;ajout que Facebook propose.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous insistons sur le fait que le but de cet article n&#8217;est pas de donner des outils à des gens mal intentionnés (les techniques présentées ici sont largement connues de la communauté des hackers), mais d&#8217;attirer l&#8217;attention du citoyen lambda sur ce qui peut être fait à partir des informations qu&#8217;il dissémine sur les réseaux sociaux.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Via les amis mutuels</h1>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/08/facebook-crawler.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-7474" src="/wp-content/uploads/2014/08/facebook-crawler-70x300.png" alt="facebook-crawler" width="70" height="300" /></a>En mai dernier, le chercheur en sécurité <a href="https://blog.cyberint.com/2014/05/facebook-hidden-friends-vulnerability.html" target="_blank">Shay Priel faisait remarquer ce qui lui semblait être une vulnérabilité de Facebook</a> (et que Facebook considère comme une fonctionnalité) permettant de reconstituer la liste d&#8217;amis de n&#8217;importe quel profil. Supposons que l&#8217;on s&#8217;intéresse à une cible T, qui cache sa liste d&#8217;amis.  Si je me rends sur https://www.facebook.com/T/friends (remplacer &#8220;T&#8221; par un nom d&#8217;utilisateur Facebook pour obtenir un véritable exemple), une liste vide s&#8217;affichera.</p>
<p style="text-align: justify;">Supposons maintenant que je sois parvenu à déterminer qu&#8217;un certain A est ami avec T, et que ce A ne cache pas sa liste d&#8217;amis. Si je me rends sur sa liste d&#8217;amis (https://www.facebook.com/A/friends), je pourrai y trouver T, ce qui m&#8217;indiquera que T est un ami de A. Étant donné que la relation d&#8217;amitié sur Facebook est symétrique, je sais également que A est un ami de T.</p>
<p style="text-align: justify;">Relâchons maintenant ma contrainte, et supposons que A n&#8217;est pas forcément amis avec T, mais qu&#8217;ils aient uniquement des amis en commun. Si je rajoute à l&#8217;adresse ci-dessus &#8220;?and=T&#8221; (soit, donc  https://www.facebook.com/A/friends?and=T), et que A accepte toujours de publier sa liste d&#8217;amis, j&#8217;obtiendrai une liste de profils qui sont des amis mutuels de T et A (B dans le schéma ci-contre), et donc, par définition, de T également. Notons que seuls apparaîtront dans cette liste ceux qui ont gardé publique leur liste d&#8217;amis.</p>
<p style="text-align: justify;">Si j&#8217;ai bien choisi A, je viens donc d&#8217;obtenir quelques amis de T. Il me suffit maintenant,<a href="/wp-content/uploads/2014/08/mutualfriends.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-7475" src="/wp-content/uploads/2014/08/mutualfriends-300x233.png" alt="mutualfriends" width="300" height="233" /></a> pour chaque ami B de A, de refaire la même chose que pour A (https://www.facebook.com/T/friends?and=B). J&#8217;obtiendrai probablement en partie les mêmes amis, mais, avec un petit peu de chance, également l&#8217;un ou l&#8217;autre nouveau (en plus de A que j&#8217;obtiendrai nécessairement). Pour autant que je puisse trouver quelques candidats de départ, je pourrai ainsi, de proche en proche, construire une partie du réseau de ma &#8220;cible&#8221;. Nous verrons plus bas que nous avons, de cette façon, retrouvé 80% des amis ayant leur liste d&#8217;amis publique du profil de l&#8217;auteur de cet article.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons qu&#8217;avec le processus ci-dessus, on trouve non seulement les nœuds de mon graphe (voir <a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">l&#8217;article précédent</a> pour plus de détails), mais également les connexions&nbsp;: je peux établir une connexion entre B et tous les profils repris sur la page https://www.facebook.com/T/friends?and=B.</p>
<p style="text-align: justify;">Le processus décrit ci-dessus peut être très laborieux. Nous attirons cependant l&#8217;attention sur le fait que l&#8217;utilisation de script permettant une automatisation de cette construction, comme celui proposé par Shay Priel, est contraire aux <a href="https://www.facebook.com/legal/terms" target="_blank">conditions d&#8217;utilisation de Facebook (point 3.2)</a>, et l&#8217;auteur s&#8217;expose donc à une suspension de son compte Facebook sans préavis.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Initialisation du processus</h2>
<p style="text-align: justify;">Pour initier ce processus, il faut trouver l&#8217;un ou l&#8217;autre profil ayant des amis communs avec T (mais pas forcément étant ami avec T). Une façon simple est de se servir de l&#8217;outil &#8220;Graph Search&#8221;, <a title="La vie privée selon Facebook" href="/la-vie-privee-selon-facebook/" target="_blank">présenté dans un article précédent</a>. Une requête telle que &#8220;<em>People tagged in photos of T</em>&#8221; liste toutes les personnes taguées dans des photos publiques sur lesquelles T est également tagué. Il y a donc des chances qu&#8217;il y ait l&#8217;un ou l&#8217;autre ami (d&#8217;amis) de T parmi celles-ci.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut également se baser sur l&#8217;appartenance à des groupes, et choisir comme requête &#8220;<em>People of groups T joined</em>&#8220;, ou &#8220;<em>People who like [une page que T pourrait aimer]</em>&#8220;. Il est également possible de se baser sur le nom de famille (<span style="color: #141823;"><em>Find all people named &#8220;[Nom de famille de la cible]&#8221;</em>), dans l&#8217;espoir de tomber sur l&#8217;un ou l&#8217;autre cousin, père ou autre sœur (ce qui peut être une approche très longue s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un nom de famille répandu). </span>De multiples possibilités sont disponibles, y compris celles d&#8217;avoir déjà suffisamment d&#8217;information sur la cible pour en connaître quelques amis.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons qu&#8217;avec cette technique, dont l&#8217;efficacité est illustrée plus bas, rien ne permet à la cible de se rendre compte que quelqu&#8217;un tente de reconstituer son réseau.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons appliqué la technique présentée ci-dessus (en partant des personnes taguées) sur le profil de l&#8217;auteur de cet article, dont la liste d&#8217;amis est cachée. La liste réelle comprend 561 nœuds (voir l&#8217;<a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">article précédent</a> pour plus de détails), et, parmi ceux-ci, 300 seulement ont rendu leur liste d&#8217;amis publique. Nous avons retrouvé grâce à cette méthode 249 amis, soit 44% du total (561), mais 83% des amis avec une liste d&#8217;amis publique (300), qui sont les seuls qu&#8217;il est possible de retrouver par cette méthode.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Via les suggestions de Facebook</h1>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/10/PYMK.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-7622" src="/wp-content/uploads/2014/10/PYMK-193x300.png" alt="PYMK" width="193" height="300" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/10/PYMK-193x300.png 193w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/10/PYMK.png 298w" sizes="auto, (max-width: 193px) 100vw, 193px" /></a>Une seconde méthode, <a href="https://www.quotium.com/resources/facebook-vulnerability-discloses-friends-lists-defined-as-private/" target="_blank">présentée par Irene Abezgauz</a> se base sur les suggestions d&#8217;amis que Facebook fait en permanence pour aider les utilisateurs à étendre leur réseau. Elle consiste à créer un compte Facebook &#8220;bidon&#8221;, et à envoyer à partir de ce compte une demande d&#8217;amitié à la cible. Même si la cible ignore la requête ou la refuse, étant donné que le compte &#8220;attaquant&#8221; est vierge, le seul élément dont Facebook dispose pour suggérer des nouveaux amis est la liste d&#8217;amis de la cible. Et c&#8217;est bien ce qu&#8217;on observe&#8230; Il suffit de se rendre maintenant sur <a href="https://www.facebook.com/friends/requests/" target="_blank">www.facebook.com/friends/requests/</a> pour voir apparaître une série de suggestions qui ne sont autre que des amis de la cible. Ils n&#8217;apparaissent cependant pas tous&nbsp;: toujours sur le compte de l&#8217;auteur de cet article, 89 suggestions ont été faites, toutes correctes. La même requête faite à d&#8217;autres moments donne exactement le même résultat, mais un essai avec un autre compte &#8220;bidon&#8221; donne d&#8217;autres résultats&nbsp;: 99 suggestions nous ont été faites avec cet autre compte, dont près de la moitié ne faisaient pas partie des suggestions du premier compte.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, parmi ces quelque 150 amis listés, 35 n&#8217;avaient pas été trouvés par la méthode présentée dans la section précédente. Et en ré-appliquant l&#8217;algorithme de recherche d&#8217;amis mutuels sur ces nouveaux amis, nous avons obtenu au total 297 amis, soit <strong>99% des 300 amis rendant leur liste d&#8217;amis publique&nbsp;!</strong> Nous aurions probablement pu encore augmenter ce score en créant de nouveaux comptes &#8220;bidon&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons que cette méthode est moins transparente que la précédente, puisque la cible reçoit une demande d&#8217;amitié, qui pourrait sembler suspecte.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Approximation de la structure</h1>
<p><figure id="attachment_7484" aria-describedby="caption-attachment-7484" style="width: 280px" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2014/08/gephi5.png" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7484 " src="/wp-content/uploads/2014/08/gephi5-e1414497504882-300x300.png" alt="gephi5" width="280" height="280" srcset="https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/08/gephi5-e1414497504882-300x300.png 300w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/08/gephi5-e1414497504882-768x768.png 768w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/08/gephi5-e1414497504882-150x150.png 150w, https://www.smalsresearch.be/wp-content/uploads/2014/08/gephi5-e1414497504882.png 1024w" sizes="auto, (max-width: 280px) 100vw, 280px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7484" class="wp-caption-text">Graph approximé</figcaption></figure></p>
<p style="text-align: justify;">En appliquant l&#8217;analyse de modularité (voir <a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">article précédent</a>) sur le graphe ainsi créé (voir figure ci-contre), nous avons pu constater que, en dehors des profils tout à fait isolés, 91% des profils ont été classés dans la même classe que lorsque nous avions la totalité du graphe. Par ailleurs, près de la moitié des différences provient de deux de mes cercles sociaux ayant beaucoup de connexions, avec un certain nombre de personnes faisant partie des deux.</p>
<p><figure id="attachment_7454" aria-describedby="caption-attachment-7454" style="width: 279px" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2014/08/gephi4.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7454 " src="/wp-content/uploads/2014/08/gephi4-292x300.png" alt="gephi4" width="279" height="287" /></a><figcaption id="caption-attachment-7454" class="wp-caption-text">Graph original</figcaption></figure></p>
<p style="text-align: justify;">Le tableau suivant reprend plus en détails l&#8217;exactitude des résultats. Les deux premières colonnes reprennent la proportion de nœuds par rapport au total ayant été classés dans le groupe de la ligne. La troisième colonne indique la proportion de nœuds du groupe de la ligne ayant été classés pour le graphe extrait avec la méthode ci-dessus dans le même groupe qu&#8217;avec le graphe complet.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<th></th>
<th>Graphe complet</th>
<th>Graphe extrait</th>
<th>% égaux</th>
</tr>
<tr>
<th>Groupe 1</th>
<td>25%</td>
<td>26%</td>
<td>91%</td>
</tr>
<tr>
<th>Groupe 2</th>
<td>16%</td>
<td>14%</td>
<td>88%</td>
</tr>
<tr>
<th>Groupe 3</th>
<td>13%</td>
<td>15%</td>
<td>91%</td>
</tr>
<tr>
<th>Groupe 4</th>
<td>13%</td>
<td>14%</td>
<td>100%</td>
</tr>
<tr>
<th>Groupe 5</th>
<td>12%</td>
<td>13%</td>
<td>85%</td>
</tr>
<tr>
<th>Groupe 6</th>
<td>12%</td>
<td>13%</td>
<td>100%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h1 style="text-align: justify;">Deviner des amis</h1>
<p style="text-align: justify;">Nous avons essayé d&#8217;aller plus loin, en cherchant à savoir s&#8217;il était possible de trouver des amis qui rendent leur liste privée, à partir du moment où l&#8217;on acceptait un certain degré d&#8217;erreur dans le résultat (c&#8217;est-à-dire potentiellement considérer comme ami quelqu&#8217;un qui ne l&#8217;est pas). L&#8217;idée est la suivante&nbsp;: si un grand nombre d&#8217;amis de T disent être amis avec A, il est probable que A et T soient en réalité amis, même s&#8217;ils cachent tous les deux leur liste d&#8217;amis. Pour ce faire, nous avons listé la totalité des amis de chaque ami de T publiant sa liste d&#8217;amis, et avons étudié les recouvrements.</p>
<p style="text-align: justify;">En fixant un seuil à 15 amis communs, nous avons obtenu 72 amis potentiels de votre serviteur. Parmi ces 72, 61 faisaient réellement partie de mes amis sur Facebook, mais rendaient, tout comme moi, leur liste d&#8217;amis privée; j&#8217;en connaissais personnellement 8 autres, et j&#8217;estime qu&#8217;ils me connaissent également (sans que nous ne soyons amis sur Facebook), et seuls 3 m&#8217;étaient très vaguement ou pas du tout connus. En considérant que quelqu&#8217;un s&#8217;intéresse à mon réseau social &#8220;réel&#8221; (c&#8217;est-à-dire les personnes que je connais, peu importe que nous soyons amis sur Facebook ou non), on aurait pu retrouver près de 370 de mes amis, avec seulement 3 &#8220;erreurs&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">En fixant par contre le seuil à 10, 173 auraient été trouvés, dont 120 effectifs sur Facebook (avec liste privée), 32 connus en vrai mais pas amis sur Facebook et 21 inconnus ou très vague. Le taux d&#8217;erreur devient alors plus élevé, et le problème est que seule la cible (moi, en l&#8217;occurrence) est capable de dire si l&#8217;approximation est correcte ou non, ce qui complique la tâche de l&#8217;attaquant. Une recherche plus approfondie, à partir d&#8217;un certains nombre de &#8220;cibles collaborantes&#8221;, prêtes à faire la même expérience, permettrait sans doute de déterminer un seuil raisonnable ou optimal, en fonction de paramètres à déterminer. Mais le travail, qui doit largement être mené à la main, est très laborieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous n&#8217;avons pas étudié de méthodes plus avancées, mais il serait probablement possible d&#8217;améliorer cette technique, par exemple en pondérant les amis communs en fonction de leur centralité&nbsp;: une personne ayant 10 amis communs avec une haute centralité de degré moyen (ou une autre définition de centralité) avec la cible a sans doute plus de chance d&#8217;être amie avec la cible qu&#8217;une personne ayant 10 amis en commun ayant tous une faible centralité de degré.</p>
<h1 style="text-align: justify;">Conclusions</h1>
<p style="text-align: justify;">Comme nous le montrent cet article et les deux précédents (<a title="La vie privée selon Facebook" href="/la-vie-privee-selon-facebook/">à propos des photos</a> ou de la <a title="Ce qu’un réseau social peut nous apprendre" href="/ce-quun-reseau-social-peut-nous-apprendre/">structure des réseaux</a>), les réseaux sociaux, et Facebook en particulier, regorgent d&#8217;informations sur ceux y sont inscrits. Il n&#8217;est même pas nécessaire d&#8217;en être un utilisateur actif&nbsp;: je n&#8217;ai qu&#8217;une utilisation très passive de Facebook, et ne poste quasiment jamais rien, certainement pas publiquement.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;utilisateur n&#8217;a que très peu de contrôle sur ces informations, car elle sont souvent implicites (émanant de la structure des connexions, ou de la fréquence d&#8217;apparition d&#8217;information) ou dans les mains d&#8217;autres utilisateurs (difficile de demander à chacun de ses amis de masquer sa liste d&#8217;amis, de cacher son appartenance à tel ou tel groupe ou de supprimer toutes ses photos).</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci n&#8217;est bien évidemment pas un appel au boycott&nbsp;: à chacun à faire la balance entre ce que les réseaux sociaux lui apportent en termes humain, de loisir ou autre, et l&#8217;information très précieuse que l&#8217;on donne à son propos, qui dépasse très largement celle qu&#8217;on fournit explicitement. Nous espérons que cette série d&#8217;articles permettra au lecteur de le faire de façon plus éclairée&nbsp;!</p>
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		<title>De stille cloud-machtsgreep</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kristof Verslype]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2013 07:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog post]]></category>
		<category><![CDATA[amazon]]></category>
		<category><![CDATA[censorship]]></category>
		<category><![CDATA[cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[microsoft]]></category>
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					<description><![CDATA[Inleiding Voor velen blijft ‘de cloud’ een eerder mistig concept. Toch zijn multinationale ondernemingen door middel van deze mysterieuze, bijna religieuze cloud bezig met een stille machtsgreep. Het democratische karakter van het Internet blijkt bovendien een luchtkasteel. De Cloud Wat is de cloud nu precies? Het idee is dat er op dezelfde manier diensten via [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Inleiding</h1>
<p>Voor velen blijft ‘de cloud’ een eerder mistig concept. Toch zijn multinationale ondernemingen door middel van deze mysterieuze, bijna religieuze cloud bezig met een stille machtsgreep. Het democratische karakter van het Internet blijkt bovendien een luchtkasteel.</p>
<h1>De Cloud</h1>
<p>Wat is de cloud nu precies? Het idee is dat er op dezelfde manier diensten via internet geconsumeerd worden als electriciteit, water en gas. Een bedrijf of particulier betaalt enkel voor effectief verbruik dat bovendien kan fluctueren. Net zoals particulieren en bedrijven nog maar zelden zelf instaan voor hun eigen electriciteitsvoorziening, is het idee van de cloud dat bedrijven geen nood meer hebben aan een eigen serverpark of data center, maar gebruik maken van externe diensten via een internetaansluiting. En zelfs op verplaatsting of op een ander toestel (klassieke computer, smartphone, tablet, etc.) kun je gebruik maken van die diensten in de cloud waarop je geabonneerd bent.</p>
<p>Hieronder volgen een aantal concrete voorbeelden.</p>
<ul>
<li>Dankzij Gmail hebben bedrijven geen nood meer aan eigen mailservers en hoeven particulieren zich geen zorgen meer te maken over de configuratie van hun e-Mailclient zoals Outlook of Thunderbird. Bovendien zijn de e-Mails om het even waar toegankelijk.</li>
<li>Dankzij diensten zoals Dropbox hoeven we niet langer zelf een server op te zetten en te configureren om bestanden op te kunnen slaan, te delen en te backuppen.</li>
<li>Via diensten als Facebook en Yammer hebben particulieren en bedrijven vrij eenvoudig een communicatieplatform ter beschikking waar vroeger alleen maar gedroomd van kon worden.</li>
<li>Weg met die harde schijf vol MP3&#8217;tjes! Via uw spotify abonnement heeft u ogenblikkelijk toegang tot welke muziek u maar wil.</li>
<li>Heeft uw bedrijf toch nood aan servers? Dan bieden o.a. Amazon, Microsoft en Rackspace u tegen een zacht prijsje virtuele machines in de cloud aan, inclusief tools voor o.a. monitoring.</li>
<li>En indien u een film wil bekijken, is er het uitgebreide video-on-demand aanbod van onder meer Telenet Digital TV en Belgacom TV.</li>
<li>U prefereert toch een boek op uw kindle dat u op Amazon gekocht hebt, in combinatie met de door u gekochte muziek op iTunes?</li>
<li>Via Microsoft Office 365 of Google Docs kunt u het verslag van de laatste meeting en de administratie van uw vereniging afwerken zonder bureauticasoftware op uw eigen computer of tablet.</li>
<li>Als je wat wil surfen op het Internet zijn er onder meer Google en Bing.</li>
<li>Of toch maar wat spelen met die laatst gekochte app op die coole smartphone?</li>
</ul>
<p>De cloud is dus steeds dominanter aanwezig in ons dagelijkse leven en in bedrijven. De voordelen zijn dan ook legio: snel op te zetten, een ongekende flexibiliteit en gebruiksgemak tegen lage prijzen. De &#8220;Cloud&#8221; is dan ook veel meer dan een buzz-word, maar veroorzaakt een paradigmaverschuiving in het IT landschap.</p>
<h1>De machtsgreep</h1>
<p>Deze verschuiving leidt op verschillende vlakken tot een centralisatie van de macht richting de grote spelers ten koste van de eindgebruiker:</p>
<ol>
<li><strong>Eigendom.</strong> Voor alles wat gedigitaliseerd kan worden zien we een verschuiving van een goederen gebaseerde industrie naar een dienstengebaseerde. Dit gaat van boeken, tijdschriften, muziek, films en televisie tot software. En dit heeft verregaande consequenties. Wanneer je boeken, CDs of DVDs koopt, word je eigenaar van die goederen. Als je er goed zorg voor draagt kan je er dus zeer lang plezier van hebben. Je kan ze bovendien eventueel doorverkopen. In de cloud zijn er enkel diensten en wanneer de licentie verloopt, hou je niets meer over. In het beste geval is er nog een minimumdienstverlening. Een film via video-on-demand kan je maar even bekijken en wanneer je je Microsoft office 365 abonnement niet verlengt, worden de mogelijkheden tot een minimum beperkt. Je hebt enkel een licentie om de “gekochte” boeken op je Kindle te lezen, maar niet om ze door te verkopen of weg te geven.</li>
<li><strong>Gebruiksvoorwaarden.</strong> Wanneer een aanbieder in de cloud zijn gebruiksvoorwaarden verandert, dan hebben we meestal niet veel andere keuze dan deze te aanvaarden. Denken we maar aan de vele wijzigingen in de privacy policy van Facebook. Wanneer een aanbieder in de cloud eenzijdig beslist een overeenkomst op te zeggen, dan kunnen we enkel deze willekeur ondergaan. Een treffend voorbeeld hiervan vinden we in 2009, toen Amazon het initiatief nam om een aantal boeken op de Kindle van de Noorse <a href="https://web.archive.org/web/20140129131442/https://digitaljournal.com/article/335484" target="_blank">Linn Jordet Nygaard</a> zonder voorafgaandelijke waarschuwing te verwijderden. Zelfs voor middelgrote ondernemingen is het vaak onbegonnen werk om de voorwaarden te onderhandelen, laat staan voor kleinere ondernemingen en particulieren. Take it or leave it. En wanneer de cloud provider de contractuele bepalingen zoals SLA&#8217;s of zelfs wettelijke bepalingen niet nakomt, dan staat er een leger advocaten klaar om alle tegenstand in de kiem te smoren.</li>
<li><strong>Privacy.</strong> Over de <a href="https://www.zdnet.com/on-the-internet-now-everybody-knows-youre-not-a-dog-7000011439/?s_cid=e539" target="_blank">privacy</a> op gratis cloud diensten zoals Facebook en Gmail voor particulieren is ook al veel geschreven. Het is ondertussen al langer gekend dat gebruikers zoals u en ik niet de klant zijn, maar het <a href="https://techland.time.com/2010/10/15/facebook-youre-not-the-customer-youre-the-product/" target="_blank">product</a>. Onze gedragingen en zowat alles wat we op deze diensten consumeren of produceren wordt potentieel geregistreerd in uw persoonlijke profiel dat enkel door de cloud aanbieder (vb. Facebook) volledig gekend is. Bovendien kunnen deze aanbieders uw volledige surfgedrag <a href="https://usatoday30.usatoday.com/tech/news/story/2011-11-15/facebook-privacy-tracking-data/51225112/1" target="_blank">registreren</a>. Hiermee weet de aanbieder ontzaglijk veel over u en is het in staat u maximaal tot consumeren te verleiden via gerichte advertenties. En hoe kan ik zeker weten dat wanneer ik al dan niet persoonlijke informatie via een muisklik verwijder, dit niet gewoon onzichtbaar gemaakt is en nog steeds door de cloud-aanbieder gebruikt wordt? En wat als een dergelijke profielen via een veilligheidslek publiek worden? Interessant voor o.a. mijn verzekeringsfirma&#8230;</li>
<li><strong>Filter Bubble.</strong> De gedetailleerde profielen die cloud spelers zoals Facebook en Google over jou hebben worden bovendien gebruikt om die berichten die je waarschijnlijk interessant vindt te tonen, ten koste van andere zaken waarover er afgaande op je profiel meer onzekerheid is of het je interesseert. Via dit proces word je dus afgeschermd van nieuwe ideeën en potentieel belangrijke informatie en is er een toenemende eenzijdigheid van de informatie die je te zien krijgt. Dit proces werd door Eli Pariser in zijn gelijknamige boek de <a href="https://www.zdnet.be/nieuws/148609/de-filterbel-iedereen-een-ander-internet/" target="_blank">Filter Bubble</a> genoemd.</li>
</ol>
<p>De grote spelers in de cloud zijn dus volop bezig met het naar zich toe trekken van controle op verschillende vlakken, uit de handen van de eindgebruikers, met als doel hun kosten te drukken en winsten te verhogen. Als we dit proces doortrekken naar een breder maatschappelijk kader, dan past dit in een evolutie die reeds langer gaande is waarbij de economische macht in toenemende mate bij een beperkte groep moeilijk controleerbare – typisch multinationale – ondernemingen komt te liggen. En een meer gecentraliseerde controle/macht betekent automatisch een vermindering van het democratisch gehalte in een samenleving.</p>
<p>Overheden zorgen er wel voor dat hun eigen gevoelige data de landsgrenzen niet verlaten, maar treden voor de rest slechts regulerend op en houden de bovenstaande evoluties niet tegen.</p>
<h1>Internetdemocratie</h1>
<p>Dankzij het Internet en meer bepaald gratis cloud diensten zoals Facebook, Youtube en Twitter is er toch een democratisering van nieuws zichtbaar? Iedereen kan nu nieuwsproducent worden en iedereen kiest zelf wat hij leest op het Internet. De hegemonie van de grote mediabedrijven wordt doorbroken.</p>
<p>Bovenstaande stelling dient genuanceerd te worden. Overheden en bedrijven laten inderdaad in sociaal stabielere periodes een hoge graad van vrijheid toe op het Internet, maar dit is geen permanent verworven gegeven. Bij een verzwakking van de sociale stabiliteit ontstaat een toenemende druk op overheden om censuur toe te passen. Hieronder enkele voorbeelden.</p>
<ul>
<li>Tijdens de Arabische Lente begin 2011 werden zowel Facebook als Twitter <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Internet_censorship_in_Egypt#2011_Internet_shutdown" target="_blank">ontoegankelijk</a> gemaakt door de overheid. Wat later werd Egypte zowat volledig afgesloten van het Internet.</li>
<li>Naar aanloop van het huwelijk van Prins William en Catherine Middleton in april 2011 werden door de Britse overheid een aantal politieke Facebook groepen en Facebook pagina&#8217;s <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Censorship_of_Facebook#United_Kingdom" target="_blank">verwijderd of tijdelijk ontoegankelijk gemaakt</a>. Bij de rellen in Londen in 2011 <a href="https://www.itproportal.com/2011/08/11/cameron-threatens-shut-down-uk-social-networks/" target="_blank">dreigde</a> de eerste minister Cameron om Twitter ontoegankelijk te maken.</li>
<li>In april 2013 werd Athens Indymedia, een bekende alternatieve nieuwssite, door de Griekse overheid <a href="https://globalvoicesonline.org/2013/04/12/greek-government-pulls-shutters-on-athens-indymedia/" target="_blank">uit de ether</a> gehaald. Ondertussen zou de site weer bereikbaar zijn.</li>
<li>In Turkije werd Youtube <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Censorship_of_YouTube#.C2.A0Turkey" target="_blank">meermaals ontoegankelijk</a> gemaakt omdat er beledigende video&#8217;s van Atatürk op zouden gepost zijn. Pas nadat Youtube Turkije kon overtuigen dat de video&#8217;s effectief verwijderd waren, werd de blokkade opgeheven.</li>
</ul>
<p>Dit zijn maar enkele voorbeelden om aan te geven dat op cruciale momenten de democratie op Internet – al dan niet gebruik makend van cloud diensten &#8211; makkelijk aan de kant geschoven kan worden. Bovendien beperkt dit zich niet tot landen die al een slechte reputatie op het vlak van persvrijheid hebben.</p>
<p>Ook ontwikkelt zich in heel wat landen een wetgeving die de overheden een toenemende controle geeft op gegevens over haar burgers. Denken we maar aan de meest bekende; de <a href="https://nl.wikipedia.org/wiki/USA_PATRIOT_Act" target="_blank">Patriot Act</a> van de Verenigde staten, die officieel als doel heeft de Amerikaanse overheid meer mogelijkheden te geven om informatie te verzamelen in geval van mogelijk terrorisme. Deze wet is niet enkel van toepassing op het Amerikaans grondgebied, maar ook op Amerikaanse bedrijven die ook buiten de VS actief zijn.</p>
<p>De cloud-bedrijven passen bovendien nog eens zelf een censuurbeleid toe. Twitter heeft bijvoorbeeld een <a href="https://www.volkskrant.nl/vk/nl/2664/Nieuws/article/detail/3334347/2012/10/19/Landsgebonden-censuur-Twitter-na-Duitsland-nu-ook-in-Frankrijk.dhtml" target="_blank">landspecifiek censuurbeleid</a> om tegemoet te komen aan de nationale wetgeving en Facebook censureert zaken die voor hen niet door de beugel kunnen. Zo werd meermaals de cover van De Morgen met een bebloede Syrische jongen <a href="https://www.demorgen.be/dm/nl/2462/Standpunt/article/detail/1622799/2013/04/27/De-Facebookdemarche-roept-vragen-op-welke-spelregels-er-op-het-internet-gelden.dhtml" target="_blank">verwijderd</a> en werden reeds pagina&#8217;s van bedrijven die <a href="https://www.trosradar.nl/columns/archief/detail/article/preutse-amerikanen-schrijven-nederlanders-de-wet-voor/" target="_blank">lingerie</a> verkopen of pagina&#8217;s rond <a href="https://gay.blog.nl/sites-gadgets/2011/05/10/facebook-blijft-homosites-censureren" target="_blank">feesten voor homo&#8217;s</a> verwijderd.</p>
<h1>Conclusie</h1>
<p>Technologische vooruitgang alleen is niet zaligmakend. Essentieel is hoe de technologie toegepast en beheerd wordt. Op dit moment wordt de Internet-gerelateerde technologie, en meerbepaald de cloud-gerelateerde, gebruikt door de grote spelers in hun voordeel ten koste van de bevolking. Bovendien oefenen overheden in toenemende mate een controle uit op de communicatie door hun burgers over het Internet. Dit is niet alleen een onwenselijke maar bovendien een onhoudbare evolutie.</p>
<p>Daarom lijkt de enige duurzame en wenselijke oplossing een democratisering van het Internet en dus van de sleutelspelers zoals Google, Facebook en Amazon, alsook van de bedrijven die de onderliggende infrastructuur beheren. Hoe dit er uit kan zien en hoe dit zich kan realiseren kan het onderwerp van een breed maatschappelijk debat uitmaken.</p>
<p>Ten slotte mogen we er in de komende periode van toenemende crisis en bijgevolg toenemende spanningen en instabiliteit in de samenleving niet van uitgaan dat de Internet-media sowieso te onzer beschikking zullen blijven staan. Overheden – ook westerse – hebben immers de mogelijkheid om op cruciale momenten in naam van het algemeen belang de democratie op het Internet aan banden te leggen en zouden kunnen gebruik maken van censuur om dissidente stemmen te smoren en om organisatie van oppositie te verhinderen.</p>
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